Le directeur fait le point sur le festival | WebRadar

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Le Journal de Saone et Loire

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francos gourmandes de tournus Le directeur fait le point sur le festivalChristophe Maé est annoncé samedi à 23 h 10 sur la scène des Francos.Photo Alain Guizard.Dernière ligne droite pour le directeur des Francos Olivier Boccon-Gibod.Serein, il explique samedi au JSL, la formule choisie cette année et commente la programmation.« On voulait un temps le vendredi tout en énergie pour la…

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Articles en relation

Pourquoi "Marianne" vous convie à…

marianne

Le prétendu « mauvais genre », « Marianne » l’aime passionnément. Voilà pourquoi nous sommes le partenaire numérique exclusif des « Quais du polar » de Lyon dont la onzième édition débute ce vendredi 27 mars. Interviews, portraits, billets de blogueurs… pendant trois jours, vous pourrez ainsi (re)découvrir sur Marianne.net tout l’univers de cette littérature populaire. En mars, Marianne est en noir . Aucun deuil annoncé avec cette couleur. Bien au contraire. Elle marque juste notre enracinement, pour ne pas dire notre engagement, en faveur d’une culture — la littérature policière — qui a envahi toutes les formes d’expressions artistiques et touche des millions d’individus aux quatre coins du vaste monde. Marianne , comme il est affirmé dans le hors-série que nous lui consacrons (en vente dès ce jeudi 26 mars et pour deux mois), a pris résolument le parti du polar. Parce qu’il s’agit d’une littérature populaire mais certainement pas d’une littérature au rabais. Que ses auteurs figurent ici ou là parmi les tous meilleurs, nombre d’entre eux préférant, par ailleurs, « se colleter au réel plutôt qu’au pathos » selon la vigoureuse formule du Français DOA.Au risque de la redite, ce fameux « mauvais genre », longtemps méprisé, réunit des sensibilités, des écritures et des regards sur le monde si différents qu’il est d’une certaine manière irrécupérable. Et à Marianne , où nous n’aimons guère les petites chapelles politiques ou culturelles, cela nous convient très bien.Après l’avoir défendu régulièrement dans nos pages (ainsi dès demain vendredi 27 mars en ouverture de notre séquence « Culture » de notre nouveau numéro en kiosques), en octobre dernier nous sommes montés d’un cran en devenant le principal partenaire média du festival « Un Aller-retour dans le noir » de Pau, le deuxième en France, collaboration qui sera reconduite et renforcée à l’automne prochain.En attendant, Marianne sera également cette année le partenaire numérique exclusif des Quais du polar de Lyon, désormais l’événement le plus important en Europe dans ce domaine. A partir de demain donc, nous vous proposerons sur une page dédiée à l’événement des portraits et entretiens vidéo avec quelques-uns des auteurs phares de cette onzième édition, placée, entre autres, sous le signe des littératures latinos. Lesquelles sont également à l’honneur dans notre hors-série.Deux écrivains « généralistes » (Iegor Gran et François Bégaudeau) évoquaient récemment l’ambiance sinistre et passablement déprimante des foires aux livres où nombre de leurs pairs ne viendraient qu’à l’insu de leur plein gré, contraints et forcés par leurs éditeurs. C’est probablement vrai de beaucoup de manifestations où la littérature n’est somme toute qu’un vague prétexte.Malgré le succès croissant, les Quais du Polar, eux, restent avant tout, pendant trois jours, une occasion assez unique de rencontrer ceux qui feront la littérature mondiale des prochaines années. En vrac, pour l’édition 2015 : les Américains Benjamin Whitmer et Shannon Burke, le Sud-africain Mike Nicol, l’Israélien Dror Mishani ou encore les Français Nicolas Mathieu et Christophe Reydi-Gramond. A chacun de savoir les rendre intelligents…>>> Si vous souhaitez vous rendre à Lyon >>> Si vous voulez accéder à notre page dédiée aux Quais du polar >>> Si vous voulez vous procurer notre hors-série « spécial polar » >>> Si vous souhaitez participer à notre jeu-concours « Série noire »

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La «Bande à Picsou» de retour à la télé…

Libération

Emoi chez les amateurs de canards :  La Bande à Picsou ( Duck Tales en version originale) fera son retour en 2017 sur la chaîne câblée américaine Disney XD, a annoncé cette dernière ce mercredi. Comme par hasard, 2017 sera très exactement l’année où la série célébrera son trentième anniversaire. Cent épisodes avaient été réalisés entre 1987 et 1990. En France, elle avait été diffusée sur France 3 puis TF1, et l’est encore occasionnellement sur les chaînes Disney. Disney annonce que l’ensemble du casting fera son retour, à savoir donc l’Oncle Picsou bien sûr, mais aussi son neveu Donald, et les neveux de celui-ci (Riri, Fifi et Loulou), ainsi que Flagada Jones.La première série était inspirée des aventures écrites et dessinées par Carl Barks, l’homme qui a créé Picsou et tout l’univers qui s’y rapporte. L’homme aussi qui a donné à Picsou son caractère à la fois irrascible et admirable, pingre prêt à parcourir la planète entière pour un trésor de pacotille, source d’inspiration de nombreux cinéastes dont Steven Spielberg pour les aventures d’ Indiana Jones . La fameuse scène du rocher qui poursuit Harrison Ford dans  Les Aventuriers de l’Arche Perdue est une reprise d’un passage d’une aventure de Picsou chez les Aztèques datée de 1959.Aujourd’hui, certains fans se prennent à rêver que  la Bande à Picsou nouvelle formule prenne ses sources dans les aventures créées par Keno Don Rosa de 1987 à 2004. C’est lui que le monde doit remercier pour  la Jeunesse de Picsou , chef-d’oeuvre plongeant avec émotion aux sources du personnage, ainsi que pour des aventures aux dispositifs délirants, comme  Trésor sous cloche ou  Une Vie de rêve – qui a peut-être inspiré Christopher Nolan pour  Inception .> Imaginez, le Duck Tales de 2017 est inspiré des BD de Don Rosa> > — Killyoh (@Killyoh) 25 Février 2015 LIBERATION

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Pour ceux qui aiment le jazz (par moins 27)

Le Monde

Emilie Nicolas (interview)A part un article paru dans Les Inrockuptibles, on ne sait rien de vous en France. Pouvez-vous vous présenter ?Je suis à moitié française. C’est pour ça que mon nom est français.Je viens de sortir un album ici en Norvège. Je ne sais pas comment me décrire… J’aime bien être mystérieuse, ça ne me dérange pas qu’il n’y ait qu’un article qui soit sorti sur moi en France…A quel point voulez-vous rester mystérieuse ?Je voudrais que la musique soit la seule chose que l’on retienne… et que la personne qui est derrière reste secondaire. C’est principalement car je veux me protéger et aussi parce que ma musique est très personnelle. L’équilibre n’est pas facile à trouver. Je sais que lorsque je monte sur scène, je livre quelque chose de très personnel et j’ai du mal avec ça… Il faut que je travaille là-dessus.Personnellement, quand je découvre de nouvelles musiques, j’aime qu’elles parlent d’elles-mêmes, peu importe qui est derrière. C’est aussi une des principales raisons.L’éclairage scénique conforte cette atmosphère mystérieuse : vous êtes en permanence dans une sorte de pénombre. On ne voit pas votre visage….C’est une chose sur laquelle on a beaucoup travaillé. Je voulais rester mystérieuse sur scène, en effet. Mon oncle m’a dit : « waou, tu as vraiment un super mauvais technicien lumière. »Non, c’est voulu. C’est une sorte de silhouette. J’aime bien ça. Le public n’est pas obligé de voir chacun de mes mouvements, il peut se concentrer sur la musique plutôt que sur moi.Vous bougez d’ailleurs très peu sur scène.J’ai fait pas mal de théâtre, de comédie et, forcément, je n’étais pas comme ça. Mais, en concert, je reste droite et je chante. C’est tout.J’aime danser. J’aime bouger. Mais, sur scène, je le sens comme ça, c’est assez naturel, comme une espèce de « slow motion ».Pourquoi être plus timide lorsqu’il s’agit de votre musique ? Le chant est plus intime que la comédie ?La comédie ou le théâtre correspondent peut-être plus à ce que je suis au quotidien. Quand je rencontre des gens, je suis ouverte, pas du tout timide. Mais quand je fais de la musique, ça a toujours été comme un secret. Je jouais dans mon coin pour moi, c’est très personnel. C’est pourquoi je suis si timide… je ne le devrais sans doute pas, mais c’est comme ça.Ce festival s’appelle Polar Jazz Festival, votre musique est-elle liée au jazz ?Oui, oui, bien sûr. L’ensemble des musiciens du groupe et moi, nous préparions le même diplôme de jazz. C’est là que nous nous sommes rencontrés. Mais le jazz est un mot si vague…Nous n’improvisons pas sur scène, car tout est écrit bien que j’essaie d’improviser par moments. Mais quand je présente une chanson au groupe, là, nous improvisons. C’est comme ça que nous arrivons au « produit fini ». On improvise jusqu’à ce que le morceau nous convienne.Justement, comment cet album est-il né ?C’est très compliqué à expliquer, mais c’était il y a environ quatre ans, j’avais écrit beaucoup des chansons qui se trouvent sur l’album. Puis j’ai rencontré Eivind, le batteur, au conservatoire à Trondheim. On a commencé à jouer ensemble et ça a fait tilt. Il a appelé un ami, moi un autre et on s’est mis au travail. On a fait Failed, Nobody Knows, Charge, Melancholia. Et puis on a arrêté parce que ça ne nous plaisait pas. Ou ça ne me plaisait pas.Ça a été comme un long voyage, mais on ne s’est jamais dit : « on va faire un album. » Sauf qu’au bout d’un moment, les gens attendaient de nous que nous en fassions un.Mais j’étais très timide, je n’étais pas sûre que ma musique soit bonne. Nous n’avions pas de plan de carrière.Des chansons ont été faites pour l’album, d’autres ont été faites avant. C’est ça la réponse courte à votre question ! Désolée. (Rires.)Quelles sont vos influences musicales ?Hmmm… (Soupir.) Je n’écoute pas beaucoup de musique. Il y a peut-être dix artistes que j’aime ou que j’écoute. De Jeff Buckley à Billie Hollyday ou le disque In Rainbows de Radiohead. Je n’ai pas d’influence particulière. J’essaie de ne pas être influencée. Le groupe fait le son que nous avons. Donc vous devriez demander à chacun quelles sont ses influences !J’essaie que les mélodies soient différentes ou originales… Ça, ça vient du jazz. Tenter de ne pas répéter toujours « la, la, la, la », la même chose qui se répète.L’ambiance nordique ou scandinave de votre musique… est-ce que cette notion-là vous parle ?Je pense que si je vivais une année ici au Svalbard, ma musique serait encore plus « glacée »… Il faudrait que j’essaie !La musique d’un artiste nordique est un mélange de solitude, de froid… mais aussi de chaleur. C’est mélancolique, et j’adore ça ! Je pense que si je vivais dans un endroit chaud, je ferais peut-être un autre type de musique. Peut-être.Quand vous marchez dans le noir complet à trois heures de l’après-midi - ici c’est encore pire -, quand vous vous levez, il fait noir, quand vous vous couchez, il fait noir, quand vous rentrez après le travail ou le boulot, il fait noir.Je cogite beaucoup quand il est tard, le soir. C’est là que mon esprit créatif se met en route. Je travaille beaucoup plus l’hiver, car c’est plus sombre !

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Mick Schu­ma­cher, à fond la caisse

gala

Alors que Michael Schu­ma­cher est encore en pleine conva­les­cence suite à son grave acci­dent de ski, son fils Mick conti­nue à gravir les étapes qui mènent à la Formule 1.Michael Schu­ma­cher a fêté son 46e anni­ver­saire, chez lui, entouré des siens, le 3 janvier dernier. L’état de santé du septuple cham­pion du monde de Formule 1 est pour­tant toujours très préoc­cu­pant. Il se remet lente­ment de son grave acci­dent de ski de décembre 2013. Malgré ce drame fami­lial, son fils, Mick, pour­suit très sérieu­se­ment son rêve de deve­nir pilote de Formule 1. Comme son père. L’agence de presse alle­mande ( DPA ) annonce en effet que l’adoles­cent de 15 ans se trouve sur le point de signer un contrat avec l’écurie hollan­daise Van Amers­foort Racing . Il est donc pres­senti pour concou­rir dès le 24 avril prochain dans le cham­pion­nat mondial de Formule 4. La première étape sur une mono­place pour ce tout jeune pilote qui désire se retrou­ver un jour derrière le volant d’une Formule 1. Mick a la chance de pouvoir comp­ter sur son oncle, Ralph, lui-même pilote profes­sion­nel, pour apprendre les ficèles du métier. S’il réussi son entrée dans cette nouvelle disci­pline, il pourra ensuite prétendre à un siège en Formule Renault 2.0, en Formule 3 puis en GP 2 avant de pouvoir enfin briguer un poste dans la caté­go­rie reine (F1). Au mois d’octobre dernier, il avait été sacré vice-cham­pion du monde de karting. Après l’avoir vu courir, Timo Schei­der, un célèbre pilote alle­mand, a dit de lui au maga­zine Bild , « Mick semble être excep­tion­nel­le­ment rapide, surtout sous la pluie. Il a indé­nia­ble­ment hérité des gênes de son père ».  Si Mick a hérité de son père, Gina-Maria, sa soeur, tient elle davan­tage de sa mère. La fille du septuple cham­pion du monde concourt au plus haut niveau du reining: l’épreuve reine de l’équi­ta­tion améri­caine qui mêle galops et figures façon western. Après avoir fait ses classes auprès de sa mère, cham­pionne d’Europe de reining en 2010, l’adoles­cente de 17 ans est deve­nue numéro 1 mondiale junior de la disci­pline au mois de novembre dernier. Père, mère, fille et fils ont donc tous remporté des titres inter­na­tio­naux dans leurs sports respec­tifs. Et ce n’est que le début pour la nouvelle géné­ra­tion…Crédits photos : Abaca

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Politique, culture, sport : l’année 2015…

Lyonne

Cantonales en mars, régionales en décembre, festivals musicaux et littéraire, enjeux pour l’AJA, le SOC, le RCA et le cycliste Cédric Pineau. L’année qui commence promet des rebondissements.  Politique : deux scrutins, un tournant territorial La réforme territoriale voulue par François Hollande modifie la géographie départementale et dessine une nouvelle super-région Bourgogne/Franche-Comté. Le changement n’est pas que sémantique. Exit les élections cantonales, voici les élections départementales. Ce scrutin, programmé les 22 et 29 mars prochains, marquera un virage historique dans l’organisation territoriale.Résultat du large coup de ciseau introduit par la loi du 17 mai 2013, le nombre de cantons est réduit de moitié. Dans l’Yonne, il y en aura 21 au lieu de 42.Au-delà du redécoupage, le principe du scrutin binominal à deux tours est appliqué. Un duo homme-femme sera élu dans chaque canton. Façon d’imposer la parité dans des collectivités départementales où les femmes sont souvent sous-représentées.D’un point de vue politique, cette mesure est l’assurance d’un vaste renouvellement : il est acquis que seize conseillers perdront leur poste. Promesse d’arbitrages en vue dans les prochaines semaines…Reste la question, épineuse, des compétences allouées aux futurs conseils départementaux, dont le sort demeure très flou. Après avoir prôné leur suppression à l’horizon 2020, le Premier ministre, Manuel Valls, a cependant enclenché la marche arrière en plaidant le maintien de l’échelon départemental, au moins en zone rurale.Par ailleurs, l’année 2015 sera marquée par des élections régionales nouvelle formule, début décembre. La réforme territoriale voulue par l’exécutif a dessiné 13 nouvelles « super-régions », contre 22 aujourd’hui. Le scrutin de liste à deux tours reste en vigueur. Joyandet sur les rangs, Sauvadet attendu Dès avril 2014, Marie-Guite Dufay et François Patriat, les présidents PS des conseils régionaux de Franche-Comté et de Bourgogne, ont anticipé le rapprochement. La fusion est maintenant sur les rails et la campagne déjà lancée.Pour la gauche, qui a perdu la majorité sénatoriale après avoir doublement pris l’eau aux municipales et aux européennes, une nouvelle déroute est redoutée.L’UMP Alain Joyandet s’est en tout cas déjà mis sur les rangs. La candidature du Nouveau Centre François Sauvadet est attendue, mais le député a fait savoir qu’il ne dirait rien avant les départementales. Au PS, des voix s’élèvent pour presser François Patriat d’y retourner.  stephane.vergeade@centrefrance.com Culture : encore une programmation dense Concerts, festivals musicaux et littéraires, etc. L’année 2015, avec le renouvellement de rendez-vous qui ont fait leurs preuves, promet d’être rythmée.Miossec viendra, mi-mars, égrainer ses bons mots au Silex, un mois avant que Celtic legends enflamme les planches d’Auxerrexpo. En fin d’année, le parc des expositions accueillera une nouvelle fois Laurent Gerra qui, à l’occasion de ses 25 ans de carrière, viendra cette fois-ci accompagné par l’orchestre de Frédéric Manoukian, pour un spectacle dans la pure tradition du music-hall.La préfecture icaunaise sera également marquée, fin mai par le retour du festival international du livre Caractères, à l’abbaye Saint-Germain. Et par une nouvelle édition du Catalpa festival, le dernier week-end de juin au parc de l’Arbre-sec.Mais c’est l’ensemble du département qui profitera d’une programmation dense. Avec notamment, le festival des Écrits de femmes, en octobre à Saint-Sauveur, dédié aux « Reines du crime ». Sans oublier les Rencontres de Vézelay en août, avec des ensembles vocaux venus de toute l’Europe.  Laurenne Jannot laurenne.jannot@centrefrance.com Sports : retrouvailles espérées avec les sommets L’AJA croit en l’accession en Ligue 1, le SOC et le RCA pensent aussi à la montée, Cédric Pineau au Tour de France et les kayakistes et archers icaunais aux Jeux Olympiques de Rio.En 2014, l’AJA avait dû attendre la dernière journée pour être assurée de son maintien en Ligue 2. Devra-t-elle batailler jusqu’au 22 mai 2015, date de l’ultime journée, pour enlever l’accession en Ligue 1, trois ans après l’avoir quittée dans les pleurs??Elle est pour l’heure en ballottage défavorable. Ses résultats sont certes encourageants, puisqu’elle n’a concédé qu’une seule défaite lors des treize dernières journées de championnat, mais insuffisants pour suivre le rythme imposé par Brest et les voisins troyens et dijonnais. Un grand chelem en janvier, avec la réception du Dijon FCO en point d’orgue – envisageable -, ouvrirait cependant de nouveaux horizons.La réserve de l’AJA, de son côté, domine la CFA2 et vise désormais la montée. Il en va de même pour le FC Sens, leader décidé de Division d’Honneur mais qui n’a toujours pas distancé ses concurrents, Quetigny et Avallon. Le football icaunais pourrait compter, la saison prochaine, trois équipes au niveau national. Cédric Pineau vise deux tours Les volleyeuses du Sens OC ont prouvé en Élite qu’elles pouvaient ambitionner de disputer les playoffs d’accession à la première division. Le Rugby Club Auxerrois, relégué en Fédérale 3, est en position de retrouver la Fédérale 2 au printemps.Cédric Pineau, coureur cycliste professionnel et équipier patenté à la FDJ, devrait disputer son premier Tour d’Italie en mai prochain et, peut-être, son troisième Tour de France en juillet, lui qui, en 2014, a déjà pris part à deux grands tours et parcouru la bagatelle de 31.000 kilomètres. Pour les kayakistes de l’OCKA, notamment les soeurs Marie-Charlotte et Eugénie Dorange et Cyrille Carré, tout comme pour les archers de la Sentinelle de Brienon – Bérengère Schuh, Laura Ruggieri et Élodie Kaczmareck en tête – chaque rendez-vous sera crucial en année pré-olympique. Des places pour Rio sont à prendre.  Fabien Friconnet fabien.friconnet@centrefrance.com

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Joe Cocker : ces chansons inoubliables qui…

L’internaute

Le chanteur anglais Joe Cocker est mort à 70 ans. Retour en vidéos sur son immense carrière. Une légende rock et du blues est partie. Le chanteur anglais Joe Cocker est mort à 70 ans d’un cancer des poumons, dimanche soir aux Etats-Unis. Son agent l’a annoncé lundi soir. Auteur de nombreux tubes, sa voix rauque et puissante a marqué des générations entières. L’occasion de revenir sur sa carrière à travers deux chansons emblématiques. « With A Little Help From My Friends » (1968) C’est son premier hit. Celui qui va lancer la carrière de l’Anglais, qui a commencé à chanter le soir dans des petits pubs et bars pour se payer des verres. En reprenant ce titre des Beatles, l’ouvrier qui travaillait pour une compagnie de gaz de Sheffield va définitivement troquer son bleu de travail pour devenir un artiste. La version de Cocker, interprétée sur un rythme beaucoup plus lent que l’originale, va s’installer en tête des ventes britanniques à l’automne 1968. Joe Cockerla chantera l’année suivante au festival de Woodstock, devant 500 000 personnes (!), et en fera le titre phare de son premier album : « I’ll Cry Instead ». Sa voix éraillée, ses cris, ses mimiques, entrent dans l’histoire. « When The Night Comes » (1989) Lorsque cette chanson voit le jour, en 1989, Joe Cocker est une star internationale qui a signé d’immenses succès. Mais il a également dû affronter deux démons : l’héroïne et l’alcool. Des addictions qui le plongent dans des phases dépressives et autodestructrices. Au coeur des années 70, il enchaîne sur scène les prestations pitoyables durant lesquelles il tient à peine debout… « J’étais tout le temps à côté de mes pompes, dans un sale état », reconnaîtra Joe lors d’une interview donné à Thierry Ardisson, en 1989. A tel point que son manager le dépouille de la moitié de sa fortune et que sa petite amie, un amour d’adolescence, le quitte, en 1976. Après ce passage à vide, où il est tout de même parvenu, à sortir quelques titres, Joe Cocker se refait vraiment une santé au début des années 80. Il rencontre sa femme. Sa résurrection arrive avec la bande originale du film « Officier et Gentleman » :  » Up Where We Belong » (1982), qu’il chante avec Jennifer Warnes. Un succès retentissant. Joe Cocker devient pour la première fois numéro 1 aux Etats-Unis mais s’éloigne un peu de son image de rockeur. Il signe un autre succès fulgurant avec « You Can Leave Your Hat On » (1986), qui sera associé à jamais à la scène de strip-tease du film « Neuf semaines et demi ». « Unchain My Heart » (1987) et « When The Night Comes » (1989)  viendront ponctuer cette décennie particulièrement féconde. Le dernier album de Joe Cocker, « Fire It Up », sortira en 2012. En vidéo –  En 2004, Thierry Ardisson, sur le plateau de « Tout le monde en parle » avait reçu Joe Cocker.

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La citrouille d’Halloween fait moins trembler…

Le Berry

Loin de la tendance de mauvais goût aperçue outre-Atlantique avec la combinaison anti-Ebola et malgré le phénomène malsain des clowns maléfiques qui s’est répandu sur les réseaux sociaux, et est apparu de manière sporadique dans quelques rues de l’Hexagone, Halloween se cantonne surtout à un enjeu commercial, qui semble s’essouffler au fil des ans. Même si le thème rime souvent avec succès, en cette période de vacances, auprès des enfants. D’ailleurs, une foule de bambins déchaînés s’est amusée à se faire peur, à Bourges, avant-hier, dans le petit train touristique, transformé pour l’occasion en train fantôme (notre édition d’hier).Mais en cette veille de la Toussaint, cette fête d’origine celtique, solidement ancrée au pays de l’Oncle Sam, a souvent du mal à galvaniser les commerçants. « On aimerait que, commercialement, ça soit plus porteur » Pas « pro-Halloween », l’enseigne King jouet, à Bourges, n’a « rien prévu, cette fête n’est pas tellement usitée chez nous, c’est un choix de la direction générale ». Chez son concurrent la Grande Récré, on n’est guère plus enthousiaste : « On a quelques petits déguisements et accessoires, mais ce n’est plus la période faste comme il y a cinq-six ans. » Le magasin berruyer a tout de même concentré à l’entrée du magasin un élément complet sur ce thème avec une sorcière, des toiles d’araignée, sets de table et autres citrouilles. Mais la direction n’attend rien de mirifique en terme de vente. « On aimerait pourtant que, commercialement, ça soit plus porteur » après le creux de l’été et avant les fêtes de Noël, constate la direction de la Grande Récré, qui ne lésinera en revanche pas sur la distribution de bonbons si les enfants viennent à franchir les portes du magasin.Inutile également de parler d’Halloween au magasin de centre-ville la Nursery, rue d’Auron, à Bourges. « On ne fait rien de particulier, ce thème n’est pas porteur pour nous », tranche le commerçant qui constate de moins en moins d’animations, en centre-ville, d’année en année.En revanche, chez le spécialiste du déguisement Jour de fête, à Saint-Germain-du-Puy, le sourire revient. C’est même une partie du chiffre d’affaires non négligeable. « Ça marche bien », assure la responsable. Depuis mi-septembre, l’îlot central est consacré à ce thème. « Il y a beaucoup de demandes pour les personnages de films d’horreur. » Les dessins animés sont aussi en vogue, Blanche-Neige devient même flippante. Mais Dracula et les vampires restent une valeur sûre. Jour de fête a même organisé, mercredi, une vente privée avec séance de maquillage gratuite pour les enfants.Pas de doute, ici, l’enthousiasme est de mise, d’autant que les attentes des clients se portent aussi sur les décors. Les commerçants viennent également faire leurs emplettes pour leurs vitrines. « Les gens thématisent aussi beaucoup chez eux, ils nous amènent même leurs photos?! » Grandes surfaces Confiseries.?  Chez Géant Casino, seuls quatre petits présentoirs ont été installés. « Halloween n’est pas un thème porteur », juge cette responsable de rayon. Au point que l’enseigne a sur les bras quelques reliquats d’objets non vendus de l’an passé. C’est surtout le rayon confiserie qui est à la fête, comme le confirme son collègue de Carrefour. « Un chiffre multiplié par quatre à cette occasion, grâce aux box concoctées sur ce thème. » Et les cucurbitacées sont aussi en bonne place. Thomas Migault

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La politique culturelle de la FNAC au coeur de…

Les Echos

Premier disquaire et première billetterie de spectacles, la FNAC ouvre son Festival estival ce jeudi à Paris.A soixante ans cette année, la FNAC entend affirmer plus que jamais sa vocation culturelle. Lancé en 2011, son festival FNAC Live démarre ce jeudi à Paris, et dure jusqu’à dimanche, avec une programmation ambitieuse rassemblant une trentaine d’artistes dont Julien Doré, Bernard Lavilliers, Christophe, Arthur H, Emilie Loizeau, Ben l’Oncle Soul… « C’est le rendez-vous parisien de l’été à ne pas rater » , promet Alexandre Bompard, PDG du distributeur.Dès son arrivée à la tête du groupe (en 2011), le nouveau patron de la FNAC a affiché sa volonté de redynamiser la politique d’action culturelle de l’enseigne, considérant qu’elle faisait partie intégrante de son identité et qu’elle était un atout concurrentiel majeur. « Nous faisons le choix d’une culture vivante, de proximité, en permettant aux artistes de rencontrer leur public à l’occasion de l’un des 2.000 événements gratuits organisés dans nos magasins ou hors les murs. 90.000 spectateurs ont répondu présent l’an dernier pour notre festival FNAC Live », précise Alexandre Bompard. L’occasion aussi pour le premier disquaire de France de jouer son rôle de prescripteur et de vitrine de nouveaux talents.Dispositifs événementielsUn temps connu comme « l’agitateur culturel », son slogan publicitaire, la FNAC se repositionne comme un acteur de référence, avec 500 artistes accueillis par an dans plus de 70 magasins. Le distributeur a par ailleurs mis en place des dispositifs événementiels dans ses points de vente à l’occasion de diverses manifestations culturelles comme le Printemps de Bourges ou le Festival d’Avignon, et renforcé la mise en avant de lieux de spectacles localement. Le tout a permis d’attirer la presse régionale avec plus de 3.000 retombées média.La FNAC, c’est aussi le leader dans la billetterie culturelle avec 50 % de part de marché, plus de 58.000 spectacles et plus de 30.000 concerts de musique live proposés par sa filiale France Billet chaque année. Pour développer leurs solutions de billetterie, les groupes FNAC et Fimalac se sont associés en 2013, le second prenant une participation de 50 % dans Kyro, filiale de France Billet. Le distributeur, après avoir lancé une application mobile Tick&Live, primée l’an dernier, a enfin ouvert en mars dernier son service d’écoute de musique en streaming FNAC Jukebox très prometteur. Un an après son entrée en Bourse réussie, la FNAC affirme son virage multicanal et son dynamisme commercial sur la Toile. A

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Tour de France : Tony Gallopin en jaune,…

Free

Issu d’une famille mordue de cyclisme, le coureur de l’équipe Lotto-Bellisol est le premier Français à revêtir le maillot jaune depuis 2011.Une grimace après une journée où il a tout donné. Alors que Tony Gallopin vient de poser un pied à terre à Mulhouse, le coureur Lotto-Bellisol peine à retrouver son souffle. Dans un ultime effort, le natif de l’Essonne souhaitait revenir sur Tony Martin (Omega Pharma), le vainqueur du jour, mais surtout partir à la conquête du maillot jaune. Depuis 2011 et le festival Thomas Voekler (dix jours en jaune), jamais un Français n’avait eu les joies de la tunique en or. Mais ça, c’était avant l’abnégation de Tony Gallopin, qui arbore ce maillot avec 1 min 34 sec sur son l’ancien détenteur, Vicenzo Nibali. Demain, lors de la fameuse étape du 14 juillet, qui ralliera Mulhouse à la Planche-des-Belles-Filles, c’est donc un Français qui sera en jaune. Tony Gallopin, 26 ans, vient de réaliser le plus grand exploit d’une carrière déjà riche. Retour sur son ascension. Une affaire de famille Chez les Gallopin, le cyclisme est une affaire de famille. Il y a le père, Joël, coureur professionnel de 1978 à 1982, qui a notamment pris part quatre fois au Tour de France. Il y a aussi son oncle, Alain, directeur sportif de l’équipe Trek. Dès l’âge de neuf ans, le petit Tony s’initie au cyclisme en club. C’est le temps des premières courses, notamment au club d’Etampes. Rapidement, notamment en remportant le championnat d’Ile-de-France junior du contre-la-montre, il est convoqué en équipe de France. Dans la catégorie junior, les chronos lui permettent de gravir les échelons rapidement : deuxième du Championnat d’Europe, vice-champion de France, troisième du Championnat du monde. Une ascension fulgurante qui, après un passage au club de Dijon, lui ouvre les portes du cyclisme professionnel. D’abord chez Auber 93, puis chez Cofidis. Avec le maillot rouge, il participe à la Vuelta (le tour d’Espagne), son premier grand … lire la suite sur Le Point.

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Moissac.Deux ans de récolte perdus, le lourd…

La Dépêche

Publié le 01/07/2014 à 03:50, Mis à jour le 01/07/2014 à 07:42Un arboriculteur présente l’étendue des dégâts au préfet (à droite), au sous-préfet (au centre) et à la première adjointe./ Photo DDM, Jules de Kiss Joël Roubelet et sa soeur Céline ont perdu gros, très gros, dans la nuit de vendredi à samedi dernier. L’orage de grêle qui s’est déchaîné sur leur exploitation de Saint-Amans, sur les hauteurs de Moissac, a anéanti la quasi-totalité de leurs 14 hectares de verger, comme c’est le cas sur l’ensemble des coteaux moissagais, de la Mégère à Lafrançaise. Sans filet anti-grêle, leurs pruniers ont été «pelés», et tous les fruits ou presque sont abîmés et impropres à la vente. «Tous ces fruits allaient être cueillis cette semaine… On avait reçu les cageots d’emballage, ont les a tous rapportés ce matin», se désole Joël, qui craint pour le futur. «Les arbres aussi sont touchés, ajoute-t-il, ils avaient commencé à bourgeonner, c’est la mise à fruit pour l’année prochaine et donc deux récoltes qui s’envolent…»Déposer un dossier pour obtenir l’aide de l’ÉtatJoël et Céline n’étaient pas assurés. Devant l’ampleur des dégâts, ils espèrent trouver de l’aide, là où ils peuvent. Le préfet, Jean-Louis Géraud, accompagné du sous-préfet, des élus moissagais et une grosse vingtaine d’agriculteurs étaient réunis sur leur propriété, pour constater les dégâts et, justement, discuter des moyens mis en oeuvre pour aider les arboriculteurs sinistrés de la région. «L’orage de grêle a été catastrophique, constate le préfet, mais les parcelles touchées étaient des productions assurables. Il n’y a donc pas d’indemnisations directes de l’État. Les arboriculteurs touchés doivent déposer des dossiers qui seront étudiés au cas par cas et ils pourront bénéficier d’abattements fiscaux.» Maurice Andral, adjoint au maire et lui-même arboriculteur encourage ses collègues à investir dans les filets anti-grêle : «C’est un coût, c’est sûr. Poser des filets anti-grêle c’est changer de machines et arrêter de planter pendant un ou deux ans, mais aujourd’hui, on ne peut plus faire d’agriculture sans filets anti-grêle.» Au vu des dommages causés sur les arbres, il est difficile de lui donner tort. Le Festival de la Voix perturbéToutes les manifestations et structures accueillant du public en extérieur ont été contraintes, par arrêté municipal, à fermer leurs portes toute la journée de samedi. Le Festival de la Voix a donc dû transférer le concert de Barbara Hendicks, prévu dans le cloître de l’abbatiale, au Hall de Paris. Les restaurants et les cafés ont de leur côté dû fermer leurs terrasses.

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Ils s’aiment grâce à Pic’Arts

L’union Presse

SEPTMONTS (02). Ketty et Hervé se sont rencontrés au festival de Septmonts lors de la première édition. Ils ne sont plus quittés et ont fondé une famille.Vous vous êtes rencontrés en juin 1998, lors de la première édition du festival. Racontez-nous.Nous sommes ensemble depuis seize ans, oui c’est ça, c’était pour la première édition. J’étais venue avec mon meilleur ami, mon ami d’enfance, et Hervé était, de son côté, avec sa meilleure amie. Ces deux amis se connaissaient, nous avons donc formé un groupe. C’est ainsi que nous avons fait connaissance alors que nous étions tous deux Soissonnais et que nous avions été scolarisés dans le même établissement, au lycée Gérard-de-Nerval, avec deux ans d’écart. Je me souviens que Tri Yann se produisait en soirée mais notre rencontre a eu lieu dans l’après-midi. Je pense qu’on peut appeler ça un coup de foudre…Comment s’est poursuivie la journée ? Ketty : Hervé était jongleur, Tri Yann avait besoin de torches enflammées. Il avait été sollicité. Hervé : Je tiens à dire que je me considère comme un pur produit du festival, j’ai obtenu ma base Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) avec Dominique Letoffé et Familles rurales. Quant à la suite de ce jour, je me souviens avoir dansé avec la mère de Ketty, lors d’un fest-noz en fin de soirée. Ketty : Elle a vu que mes yeux brillaient pour Hervé, elle m’a donné un coup de pouce, elle m’a passé le relais pour le tenir par la main pendant la danse.Et la suite ?Nous nous sommes retrouvés sur le site le dimanche matin. Je crois qu’à l’époque, il y avait un marché. Je pense que mon ami m’a fait le coup de la panne et Hervé a « dû » me raccompagner… Depuis, nous assistons à presque toutes les éditions de Pic’Arts, sauf lorsque nos obligations professionnelles nous en empêchent. Nous sommes tous les deux dans le spectacle. Je chante à l’orgue de Barbarie et Hervé a une société d’événementiel. Nous avons, depuis, eu l’occasion de fréquenter beaucoup d’autres festivals. Aujourd’hui, seize ans ont passé et nous nous sentons même un peu décalés par rapport à l’âge du public. (rires)Vous avez eu des enfants depuis, une fille et 2002 et un garçon en 2009. Ils fréquentent aussi le festival ?J’ai une anecdote. Notre fille Chloé est née en décembre 2002 et nous sommes allés à l’édition suivante de Pic’Arts avec elle. Les vigiles nous ont dit que nous n’avions pas les bouchons d’oreilles convenables et que nous ne pouvions pas entrer avec elle. Nous leur avons dit qu’il fallait qu’elle entre, qu’elle était un enfant Pic’Arts ! Aujourd’hui, elle est forcément attachée à la musique et au festival. Elle a hâte d’aller voir Alex Hepburn.Qu’est-ce que le festival vous a apporté d’autre ?Nous avons aussi rencontré nos meilleurs amis. Nous connaissions déjà Jérémy et Sabrina mais on s’était un peu perdu de vue. Pendant un temps, on se voyait une fois par an lors de Pic’Arts. Maintenant on part en vacances ensemble et nos enfants se disent frères et soeurs.Connaissez-vous d’autres couples Pic’Arts ?Nous en connaissions au moins deux mais, malheureusement, ils n’ont pas aussi bien tenu que nous.Auriez-vous un message pour ceux que certains appellent les Pic’Artmoureux ?On a ouvert le bal de l’amour. À votre tour ! Maintenant, on peut presque être dans la deuxième génération.Festival Pic’Arts, vendredi dès 16 heures à Septmonts avec notamment Cats on Trees, Patrice, Keziah Jones ; et samedi dès 15h30 avec Diziz, Oldelaf, Ben l’Oncle Soul, Alex Hepburn et Hollysiz. Point de vente habituel. Tel. 03 23 23 48 49.

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La ville et les associations réfléchissent…

La Rep

Le Festival des arts est suspendu, le temps que la municipalité et les associations repensent le projet. La municipalité a déjà des idées pour de nouvelles manifestations.Le Festival des arts en jachèreCela fait plusieurs décennies que le Festival des arts était organisé à Olivet la dernière semaine de juin. En partenariat avec la ville, les associations culturelles et artistiques proposaient chaque jour de nombreuses animations, chorales, concerts, expositions, arts plastiques, peintures, théâtre, etc.Cette année, le Festival des arts n’aura pas lieu. Cécile Adelle, adjointe en charge de la culture explique : « La municipalité, en concertation avec les associations et après plusieurs réunions d’échanges, a décidé de se donner une année de réflexion et repenser à un autre projet en lien et avec les associations. »Et de poursuivre : « À l’issue de ces échanges très nourris, dans un esprit de consensus, tous souhaitent quelque chose de rafraîchissant et d’innovant. »Les ch’urs en hiver début 2015 ? Déjà se dessine pour le premier trimestre 2015, vraisemblablement, une manifestation comme la ville d’Olivet aime créer. Cécile Adelle annonce « Les ch’urs en hiver » pour valoriser les chorales qui sont nombreuses à Olivet.Ensuite la ville réfléchit à un autre projet pour mettre en valeur l’artisanat d’art. Et en attendant toutes ces nouveautés, ce mois de juin 2014 se terminera en beauté avec « Les peintres en liberté » qui perdurent et s’installeront dans la plaine des Béchêts le dimanche 29 juin.Puis les 5 et 6 juillet, les Moulins à paroles tourneront de plus belle pour une troisième édition, où ils chuchoteront au public des histoires inédites.

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Francos gourmandes : une partition gastronomique

Bien Public

Bourgogne – Festival Francos gourmandes : une partition gastronomiqueTroisième édition déjà des Francos gourmandes. Deux jours et deux nuits pour goûter à tout : reggae, rock, rap, soul, musiques métisses, chanson réaliste et un zeste de variété.Le groupe Skip the use sera sur scène vendredi soir. Photo DRDeux jours puis trois, les Francos reviennent cette année à leur formule initiale mais avec plus de gastronomie encore, un vendredi soir musclé et un samedi familial. Onze concerts en deux jours et entre ces concerts des shows culinaires. Soit 40 minutes non-stop offertes à deux chefs, l’un bourguignon, le second étranger à la région, qui devront réaliser une recette avec produits imposés et comme commis, un élève d’un lycée du département. Une compétition conviviale et probablement initiatique pour nombre de spectateurs puisqu’en quelques années, la cuisine est devenue pour beaucoup une nouvelle raison de vivre et surtout de manger mieux.Le nouveau directeur du festival explique la philosophie de cette édition : « Nous voulons montrer qu’en musique comme en cuisine, il y a un acte de création. Nous avons décidé de scénariser la cuisine, nous n’avons eu qu’à inviter les chefs pour qu’ils répondent présent, eux, qui sont souvent enfermés dans leur cuisine.Se réinventer chaque foisCôté musique, cette année, nous n’aurons qu’une seule scène. [...] On va commencer par une soirée toute en énergie musicale le vendredi, mais contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer on ne va pas clore la soirée avec Skip the use mais avec Dub Inc pour atterrir calmement. Le samedi sera convivial et fédérateur avec Christophe Maé. On retrouvera une certaine prise de risques avec Ben l’Oncle soul qui est quand même allé chercher les ingrédients de sa musique aux USA pour les mettre à sa sauce. Il est aussi le premier à avoir pensé que l’on pouvait faire de la soul en France. Samedi on retrouve une autre valeur, un de ces musiciens qui a écrit les belles pages du rock français : Louis Bertignac. [...] » explique Olivier Boccon-Gibod.Le festival fait aussi confiance à de jeunes artistes bourguignons comme Lou di Franco ou le groupe TelDem Com’Unity et accueillera l’un des quatre finalistes du Pression live 2 014.Se réinventer chaque fois semble donc être le credo des Francos. Ne reste plus qu’à déguster.Meriem Souissi

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Jeux vidéo: Fin de partie pour la PSP de Sony

20minutes

HIGH-TECH – Commercialisée depuis presque dix ans, la console portable s’apprête à tirer sa révérence…Game over. Le groupe Sony a annoncé qu’il allait  progressivement stopper la vente de la PSP sur la plupart des grands marchés. La société va cesser d’alimenter les distributeurs japonais à la fin juin et le retrait de sa toute première console portable de la vente est prévu plus tard dans l’année en Europe.Commercialisée depuis la fin 2004, la PSP a connu un succès commercial important. Elle s’est vendue à près de 80 millions d’unités dans le monde. Sa longévité aura été honorable face à la concurrence féroce. Nintendo a par exemple écoulé sa DS à plus de 150 millions d’exemplaires.Aujourd’hui, Sony se concentre sur la PlayStation Vita sortie en février 2012 en France et vendue à ce jour à un peu plus de 8 millions d’unités dans le monde. La mise à mort de la PSP pourrait l’aider à booster ses ventes.A.G.

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« On met la partition en scène »

Le Journal de Saone et Loire

francos gourmandes. – Dernière ligne droite pour Olivier Boccon-Gibod, le directeur. « On met la partition en scène »À une quinzaine de jours du festival, Olivier Boccon-Gibod a fort affaire. Il dit sentir que le festival s’ancre et que la formule plaît.« Nous avons croisé deux univers et cela nous donne une grande liberté de relever des défis à chaque fois et on ne va pas s’en priver ». Photo M. S.Nous sommes dans la dernière ligne droite, si le site ne change pas, il y a quand même des nouveautés ?Oui nous gardons la pelouse du stade pour accueillir la scène, plus large et plus ouverte que l’an passé. Nous installons à la place de l’espace partenaires une scène dédiée aux shows culinaires. Ce sera une cuisine de luxe pour permettre aux chefs invités de se mesurer : un chef bourguignon dont les chefs de Tournus : Valéry Meulien, Jean-Michel Carette, Yoann Chapuis et Sylvain et un chef venu d’une autre région. Ils auront comme commis, un élève du lycée Jeanne-d’Arc de Paray. Nous allons scénariser la création culinaire. Notre parrain Yves Camdeborde a décidé lui aussi de participer à ces Chefs en folie. Il est particulièrement impliqué et joue vraiment à fond le jeu du festival. Il a réalisé une box pour que les spectateurs puissent pique-niquer. Et, durant le festival, il va se promener sur le site à la rencontre du public.Il semble que cette année l’accent soit encore plus mis la gastronomie ?Oui nous faisons un pas supplémentaire pour ne pas être seulement un festival de musique où l’on mange bien mais un festival qui scénarise la gastronomie. Nous voulons montrer qu’il y a en cuisine un acte de création qui s’apparente à celui de la scène.Plus question donc de manquer de nourriture comme pour la première édition ?Non, nous allons proposer une offre accessible à tous, du pique-nic avec la Box d’Yves Camdeborde au repas gastronomique à l’Allée des chefs en passant par la Halle en folie est un Espace gourmand avec des produits moins travaillés certes mais de bonne qualité. Pour montrer que l’on peut manger très bien avec juste de bons produits. Encore une fois, d’après les retours que nous avons, nous ne sommes plus seulement perçus comme un festival de musique.Quel est l’état de vos réservations ?Bonnes, les gens ont bien réagi à cette nouvelle proposition. Nous avons toujours beaucoup de Bourguignons et le pass deux jours fonctionne très bien, signe que les gens ont envie de profiter de toutes nos propositions. Nous avons aussi pas mal de réservations venues du Rhône et même de Paris. Aussi, nous avons conclu un accord avec le site de réservation SNCF. frParlons musique, comment avez-vous bâti votre programmation ?On voulait un temps le vendredi tout en énergie pour la jeunesse, tout en décibels avec des jeunes groupes comme Skip the use et des figures historiques. Le samedi sera plus convivial et fédérateur avec des gens comme Ben l’Oncle Soul, le premier à avoir fait de la soul en France. Bertignac est dans la même veine que les Wampas et Christophe Maé évidemment ».

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Le bilan subjectif des rédacteurs de…

Telerama

Caroline Besse Votre meilleur moment de Cannes ? Au cinéma, le moment où la salle a applaudi après un plan vertigineux de Xavier Dolan dans son film Mommy . Dans les fêtes, sans hésiter celle de la Quinzaine, avec un pétage de plombs général sur Diamonds de Rihanna, en hommage à Bande de filles de Céline Sciamma. Votre pire moment de Cannes ? Ce vendredi 23 mai, au réveil, dernier jour de Festival, et l’impression que cette journée ne va jamais se terminer. Et la Croisette bondée du samedi après-midi alors qu’on est en retard pour un rendez-vous. Votre plus grand plaisir de cinéma ? L’humour inattendu dans Saint Laurent , la créativité de Xavier Dolan, et la merveilleuse lose qui se dégage du film Tu dors Nicole, de Stéphane Lafleur (Quinzaine des réalisateurs). Une déception ? N’avoir pas vu voir Whiplash , de Damien Chazelle, remarqué à Sundance.  Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? La scène de l’hôtel dans Bande de filles , et leur partie de mini-golf. Le plan de Xavier Dolan sur Wonderwall d’Oasis, dans Mommy . Dans Pride , de Matthew Warchus : la réplique d’une vieille galloise face à l’association gay et lesbienne qui veut venir en aide aux mineurs en grève : « C’est vrai que les lesbiennes sont toutes végétariennes ? » © Virginia Mayo/AP/SIPA Mathilde Blottière Votre meilleur moment de Cannes ? Ma rencontre avec la solaire Adèle Haenel. Et, à la fête d’ouverture de la Quinzaine des réalisateurs, l’instant magique où la bande de filles de Céline Sciamma a chanté et dansé sur Diamonds de Rihanna. Votre pire moment de Cannes ? Quand j’ai compris, une heure après le début du calvaire, qu’il me faudrait encore subir 1h56 du FLA , de Djinn Carrenard. Votre plus grand plaisir de cinéma ? Rire à gorge déployée devant un film de Bruno Dumont (P’tit Quinquin ). Une déception ? Saint Laurent , de Bertrand Bonello, pas aussi radicalement inspiré qu’espéré. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? La chanson : La Bambola, de Patty Pravo, dans Xenia , de Panos Koutras. La réplique : « Bâtards de poissons chats ! » , dans Les Combattants , de Thomas Cailley. L’image : Haluk Bilginer, l’acteur principal de Winter Sleep , debout dehors dans la neige, son beau visage levé vers la fenêtre d’où sa femme le regarde. Thibault Camus/AP/SIPA Jérémie Couston Votre meilleur moment de Cannes ? La joie communicative des actrices de Bande de filles dansant avec Céline Sciamma sur Diamonds , de Rihanna, lors de la fête d’ouverture de la Quinzaine. La quiche crétoise (aubergine / feta) et la salade niçoise du traiteur Ernest, en face du bureau. Votre pire moment de Cannes ? Le coup de mou à mi-festival, après trop de nuits de quatre heures de sommeil. Avec la certitude que ça ne s’arrangera pas. Votre plus grand plaisir de cinéma ? Les trois heures trente de rigolade devant P’tit Quinquin , la mini-série policière et rurale de Bruno Dumont qui fait preuve d’une force comique grolando-tatiesque et d’une  autodérision dont on le croyait incapable. Une déception ? N’avoir, cette année encore, pas eu le temps de prendre le bateau pour rendre visite aux moines-vignerons de l’abbaye de Lérins, qui produisent, sur l’île St Honorat, à 15 minutes au large de la Croisette, des vins bios et de la liqueur de citron. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? Une image : les gitans de Mange tes morts , posant pour notre photographe Jérôme Bonnet devant leur limousine rose bonbon lors de notre visite à leur villa. Une chanson : Caravan , de Duke Ellington, joué, les mains en sang, par le batteur de Whiplash , de Damien Chazelle. © Virginia Mayo/AP/SIPA Aurélien Ferenczi Votre meilleur moment de Cannes ? Le deuxième verre de mirabelle, un soir, chez Canal +, aux côtés d’une réalisatrice. Une interview de Wim Wenders, sur une terrasse calme du Palais, où passait une belle émotion. Avoir pris la décision énergique de ne pas voir ce film-là, et cet autre aussi.  Votre pire moment de Cannes ? Lutter contre le sommeil pendant un bon film. Se sentir en pleine forme pendant un mauvais. Votre plus grand plaisir de cinéma ? Un paquet de scènes magnifiques dans Sils Maria : l’ouverture dans le train (à croire que commencer un film dans un train le met vraiment sur de bons rails); le réveil de Juliette Binoche et Kristen Stewart après leur sieste dans la montagne, qui bascule le film dans un au-delà du récit. M’être immergé progressivement mais entièrement dans Winter Sleep . Comprendre que Ken Loach et Abderrahmane Sissako disent, au fond, la même chose. Une déception ? Avoir une fois de plus l’impression que David Cronenberg se fiche un tout petit peu de notre gueule Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? Deux images : Dans Winter Sleep , l’hôtel Othello, en Cappadoce, où j’irais volontiers récupérer de la fatigue cannoise. Et aussi le lapin protéiforme de Xenia , de Panos Koutras. Une réplique : « La France n’a jamais rien gagné. En 1998, ils ont payé les Brésiliens pour qu’ils se couchent… » dans Timbuktu , d’Abderrahmane Sissako. Une chanson : Black Samourai d’Alpha Blondy, dans la meilleure scène de Run , de Philippe Lacôte.. © AAPimages/Panckow Louis Guichard Votre meilleur moment de Cannes ? Le tourbillon proustien de Saint Laurent , de Bertrand Bonello – l’élégante fête donnée en l’honneur du film ne gâchait rien. Votre pire moment de Cannes ? La projection de The Search . Votre plus grand plaisir de cinéma ? Voir la dernière réponse. Une déception ? Welcome to New York d’Abel Ferrara. Finalement, Adjani a bien fait de se désister. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ?  Une chanson, On ne change pas , de Céline Dion dans Mommy de Xavier Dolan. Mais surtout la scène qui va avec, superbe moment d’abandon et d’apesanteur. © Thibault Camus/AP/SIPA Jacques Morice Votre meilleur moment de Cannes ? La place décrochée in extremis pour Winter Sleep . Un monde fou à la projection, des gens qui pressent, l’annonce qu’il n’y a plus de place au balcon. On est encore une dizaine à y croire, il reste une dernière place, je m’engouffre. Je m’assois, soulagé. Double récompense : le film de Nuri Bilge Ceylan s’avère formidable. Votre pire moment de Cannes ?  NSP Votre plus grand plaisir de cinéma ? Bird People de Pascale Ferran et Eau argentée, Syrie auto-portrait de Ossama Mohammed et Wiam Simav Bedirxan Une déception ? Une déception globale face à la sélection cette année de la Compétition, un peu trop formatée, presque conformiste. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? « On va bientôt tous avoir besoin d’interprètes, ne serait-ce que pour se comprendre soi-même » de Jean-Luc Godard ou, allez savoir, d’un autre, auquel il aurait emprunté la formule. © Virginia Mayo/AP/SIPA Pierre Murat Votre meilleur moment de Cannes ? Chaque matin, lorsque vers 8h20, 8h25, dans la Grande Salle du Palais, une voix suave demande d’éteindre les portables – ce que beaucoup ne font pas… Votre pire moment de Cannes ? La projection du Godard. Une seule séance, donc, plein de monde. Donc, pas de place, même en arrivant une demi-heure à l’avance. S’asseoir sur les marches des escaliers ? Interdit ! Rester debout ? Interdit, aussi. Hôtesses délicieuses, mais débordées. Que faire : rester ? Sortir ? L’horreur… Evidemment, dix minutes après le début du film, les anti-Godard commencent à s’en aller en faisant ostensiblement claquer les sièges… Toute cette agitation pour un film qui n’est même pas bon… Votre plus grand plaisir de cinéma ? Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan. L’impression d’assister, en direct, à la première projection d’un film qui restera dans l’Histoire du cinéma… Une déception ? On oublie… Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? Chez les Dardenne, curieusement, une chanson interprétée par Petula Clark. Me souvenais pas qu’en plein yé-yé, il y avait eu une chanson aussi désespérée. Avez-vous jamais écouté les paroles de La nuit n’en finit plus ? A se flinguer ! La réplique ? Evidemment celle de Jacqueline Bisset se disputant avec Gérard Depardieu dans le très mauvais Welcome in New York d’Abel Ferrara. Ce couple, pourtant français, parle anglais, bien sûr. Et soudain, totalement exaspérée, Jackie lance à Gégé cette réplique, digne de rester dans les annales : « I want a coup de rouge » ! Bonheur total… © Alastair Grant/AP/SIPALaurent Rigoulet Votre meilleur moment de Cannes ? Les montagnes russes du Mommy de Xavier Dolan, projection judicieusement placée au moment où les nerfs sont à vif Votre pire moment de Cannes ? Ecouter Hilary Swank faire semblant de répondre aux questions qu’on lui pose, sous le regard d’une publiciste américaine déguisée en bouledogue. Routine. Votre plus grand plaisir de cinéma ? Les envolées proustiennes de Saint Laurent et l’apparition d’Helmut Berger dans la peau du couturier en bout de piste La mise en scène de Céline Sciamma dans Bande de filles (les cités de banlieue comme vidées de leurs habitants, la violence sourde de l’appartement familial) Les astuces et les fulgurances de Xavier Dolan qu’il ne faudrait révéler, sous aucun prétexte, à ceux qui n’ont pas vu le film Le danseur de Timbuktu et l’intelligence du montage d’Abderrahmane Sissako. La lente et sublime élévation de Jauja , « western » élégiaque de Lissandro Alonso Une déception ? Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan surlignant dans un déluge de dialogues pas si brillants que ça les thèmes de ses films précédents. Plus de trois heures sans aucun espace accordé l’imagination du spectateur. Un film écrasant. L’envers du magnifique Climats de 2006. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? Une image dans Jauja de Lissandro Alonso: la silhouette de Viggo Mortensen se dissout, à même la rocaille, dans le crépuscule de Patagonie Trois chansons: Diamonds de Rihanna dans Bande De Filles de Celine Sciamma et On ne change pas de Celine Dion ouvrant l’une et l’autre sur des scènes de danse jubilatoires ; Faithful Man de Lee Fields, crève coeur soul qui concentre, au générique, de fin toute la mélancolie du Saint Laurent de Bonello. © Thibault Camus/AP/SIPA Frédéric Strauss Votre meilleur moment de Cannes ? Quand Aurélien Ferenczi m’a pris en photo aux côtés de Julianne Moore, que nous avons vue surgir dans le charmant resto-patio de Canal+ où nous avions été invités à dîner très sympathiquement, sans savoir qu’elle y viendrait aussi, elle ! Votre pire moment de Cannes ? Depuis le 6e jour, c’est le réveil de 6h30 pour la projection de 8h30 (à laquelle il faut arriver à 7h50 pour avoir une bonne place), et cela bien que n’ayant pas bu une goutte d’alcool de tout le festival (idée excellente et excentrique). Votre plus grand plaisir de cinéma ? La projection de Sils Maria , qui a avait été stratégiquement planifiée pour être le point d’orgue du festival, placée à la toute fin : cette orchestration a parfaitement fonctionné pour moi, parce que le film a du coffre. Une déception ? Léa Seydoux en figurante ou quasi figurante dans Saint Laurent . Grosse déception à cause de l’attente autour de l’actrice et du personnage qu’elle joue, Loulou de la Falaise : j’espérais comprendre ses relations avec YSL. Raté. Une image, une réplique, une chanson qui vous reste ? « Si tu avais des couilles, tu te prosternerais devant Rachmaninov ! » , Charlotte Gainsbourg, pleine d’abattage, dans le rôle d’une pianiste hurlant à sa fenêtre en direction d’un voisin qui a essayé de se plaindre du bruit… C’est dans L’Incomprise , un film qui a du tempérament, comme ce personnage et comme la réalisatrice, Asia Argento.

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Une journée pour fêter les 50 ans de Nutella !

Femme Actuelle

Avis aux gourmands, à l’occasion de l’anniversaire de la création de sa célèbre recette, la marque convie ses fans au Domaine départemental de Sceaux (Hauts-de-Seine) le 18 mai, pour une grande fête gratuite . Si vous le pouvez, faites le détour ! Si la journée doit débuter autour d’un petit-déjeuner offert à tous (à partir d 10h), c’est dans l’après-midi que la marque soufflera ses bougies autour du gâteau d’anniversaire géant préparé par le Chef pâtissier du Bristol, Laurent Jeannin . A ne pas rater. Tout comme le programme de concerts qui réunira une pléiade d’artistes : les futurs représentants tricolores à l’Eurovision, les Twin Twin, ouvriront le bal, et seront suivis par Ben l’Oncle Soul, Zaho, Alex Hepburn, Louis Bertignac et Brice Conrad.  Vous êtes fana de Nutella  ? Rassurez-vous, vous êtes loin d’être seul(e) ! En effet, la France est le plus gros pays consommateur de la fameuse pâte à tartiner mise au point par Pietro Ferrero. Depuis sa création il y a cinquante ans, plus d’un milliard de pots ont été vendus dans l’Hexagone. Et la page Facebook française de Nutella dénombre plus de 26 millions de membres.Si vous ne pouvez pas vous rendre au Domaine de Sceaux, rassurez-vous, des pots collector XXL, superbement désignés en fluo (en vente chez Géant Casino) vous permettront de fêter dignement l’événement !  Rendez-vous le 18 mai au Domaine départemental de Sceaux, de 10 h à 19h30.

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Jour J pour le 67e Festival de Cannes

France Info

Le Palais des Festivals est quasiment prêt pour l’ouverture © Reuters – Régis DuvignauLe Festival de Cannes, 67e du nom, ouvre ses portes ce mercredi soir, avec un film qui a déjà beaucoup fait parler en ouverture : Grace de Monaco , d’Olivier Dahan, critiqué par la famille Grimaldi avant même de l’avoir vu. Pendant presque deux semaines, les stars vont se succéder sur la Croisette, là où va battre, en grand, le coeur du cinéma mondial pendant quelques jours.C’est l’un des événements les plus médiatiques de la planète ; chaque année, Cannes se pare de ses plus beaux atours pour devenir le point névralgique du cinéma, des cinémas du monde entier. A DÉCOUVRIR ??? Le Festival de Cannes sur France InfoPrès de 5.000 journalistes, venus de 84 pays, vont se croiser pendant un peu moins de deux semaines sur la Croisette, entre les prestigieux hôtels, les fêtes les plus courues et le Palais des Festivals. Cette 67e édition est, aussi, la dernière de Gilles Jacob en tant que président du festival. A la tête du jury, la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion devra choisir la Palme d’Or parmi les 18 films présentés en sélection officielle. Les festivités seront ouvertes mercredi soir par l’acteur Lambert Wilson, maître de cérémonie.Une ouverture et, déjà, une polémiqueMais l’actualité cannoise a ces derniers jours été bien occupée par une polémique, ou plutôt une prise de bec, la première d’un festival qui n’a même pas ouvert ses portes. Le film projeté en ouverture,  Grace de Monaco , n’a en effet pas du tout plu à la famille Grimaldi, fâchée que  » son histoire ait fait l’objet d’un détournement à des fins purement commerciales « . Et cela, sans avoir encore vu une minute du film dans lequel l’ancienne épouse du Prince Rainier est incarnée par Nicole Kidman.Pour le réalisateur Olivier Dahan, une telle prise de position est  » insultante « .Olivier Dahan : « Le film n’est pas à charge »  (00:00:53) Du neuf et des starsMais puisque Cannes, c’est avant tout des stars, le glamour reprendra vite le dessus, avec les vedettes – notamment américaines – attendues pendant la quinzaine. Sylvester Stallone, Harrison Ford, Arnold Schwarzenegger et Mel Gibson seront là pour The Expandables 3 , non sélectionné. Une arrivée qui s’annonce bruyante – ils sont censés arriver dans un char – au coeur d’un festival qui est aussi le rendez-vous du business et de l’affichage des marques les plus prestigieuses. Pas de quoi effrayer Lambert Wilson, le maître de cérémonie, pour autant.Lambert Wilson : « Cannes représente vraiment le cinéma »  (00:01:00) Et du côté de la sélection officielle justement, des jeunes réalisateurs, symbolisés par le Québecois habitué de la Croisette Xavier Dolan, des monstres sacrés comme Jean-Luc Godard, des références américaines comme David Cronenberg, et du « bankable » français comme l’est devenu Michel Hazanavicius. Tous les ingrédients qui font de Cannes un rendez-vous pas comme les autres. À VOIR ??? Notre série en BD : Bulles de Cannes

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Arcbook, le netbook sous Android par Archos

Les numériques

Si les netbooks ont baissé pavillon après avoir envahi le marché durant une poignée d’années, laissant la place à de plus performants ultraportables et naturellement aux tablettes, tous les constructeurs n’ont pas encore renoncé à ce créneau. Archos semble croire à une résurrection de cette niche, mais avec une subtilité : le choix d’Android, et non de Windows, pour animer son ArcBook. Occupé par des produits plutôt polyvalents, comme le Transformer T100, le marché des machines productives de 10 pouces est loin d’être resté désert après le rapide déclin des netbooks. Néanmoins, Archos s’apprête à tenter un coup souvent payant : s’adresser directement au portefeuille du consommateur.En effet, son ArcBook, qui devrait faire son apparition en juin, est annoncé avec un prix de vente conseillé de 149 EUR. À ce prix, bien entendu, point de machine de rêve, mais une formule qui va droit au but, avec un écran tactile de 10,1 pouces dont la résolution de 1 024 x 600 pixels n’invite pas à dépasser l’usage bureautique, un processeur Rockchip (RK3168) à deux coeurs (Cortex A9 ; 1,2 GHz) épaulé par 1 Go de mémoire vive pour faire tourner Android 4.2 et une grosse batterie de 8 000 mAh pour tenir la journée de prise de notes.Pour ce qui est de la connectivité, l’ArcBook fait le minimum syndical, avec seulement le Wi-Fi, tandis que sa connectique est – heureusement – un poil plus riche. On remarque ainsi la présence de ports USB 2.0 et micro-USB, d’une prise jack et d’un port microSD fort nécessaire, la machine ne disposant que d’une mémoire interne famélique de 8 Go.Paradoxalement, Archos n’a pas réussi à faire de sa machine un véritable poids léger, puisque celle-ci accuse 1,28 kg sur la balance en dépit d’une configuration  » light « . Les dimensions, pourtant, ne semblent pas extraordinaires, avec 271,5 x 180,5 x 22 mm. On demeure toutefois loin de l’enclume.On note, enfin, que le fabricant français appuie le placement de son produit en préinstallant l’application OfficeSuite Pro 6, afin que l’utilisateur puisse, dès l’allumage de l’ArcBook,  » visualiser, créer, modifier, imprimer et partager des documents au format Word, Excel, Powerpoint et PDF « . De quoi séduire, sans doute, quelques étudiants à la recherche d’une machine très accessible pour les accompagner en cours. Reste à voir, néanmoins, si la tentation de faire d’une pierre deux coups en s’offrant un hybride ne sera pas la plus forte.

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Vieilles Charrues. Ça va déménager !

Le Télégramme

Vieilles Charrues. Ça va déménager ! Après la confirmation des venues de Lily Allen et Christophe, l’affiche des Vieilles Charrues est quasi bouclée. Et elle séduit. 140.000 des 212.000 billets ont été vendus. Le festival, qui veut se relancer après une édition moyenne, prépare des nouveautés spectaculaires, dont le déménagement de deux scènes. Lily Allen, Christophe, Breton, Jabberwocky, Carbon Airways et Shantel. Les Vieilles Charrues ont confirmé le nom des six nouveaux artistes que nous annoncions dans notre édition de mercredi. À moins de 80 jours de sa 23e édition, le festival a quasiment ficelé sa programmation 2014. Il manque cinq noms. Ou plutôt quatre, puisque le rappeur Disiz a annoncé sa venue sur les réseaux sociaux.« En fait, il nous reste un seul artiste à trouver mais on a décidé de se donner du temps. On refuse de faire du remplissage. On veut le bon groupe qu’il nous faut. L’important c’est la cohérence artistique », confie le directeur Jérôme Tréhorel. On devine que l’artiste en question jouera sur la deuxième scène le dimanche, là où il manque un nom d’envergure. Une affiche qui a de l’allure Pour le reste, les Vieilles Charrues ont plutôt réussi leur coup. Avec Elton John, Stromae, The Black Keys, Arctic Monkeys, Indochine, Détroit, Franz Ferdinand, pour ne citer que les plus connus, l’affiche a de l’allure et semble plus tournée vers les jeunes que l’an passé.« Chaque année, on tente toutes les pistes, même les plus impossibles. On ne se pose pas de limite. Après, c’est la loterie des dates de tournées et des disponibilités », précise Jérôme Tréhorel, impatient aussi de voir « Breton, Vanessa Paradis avec Biolay, Thirty Seconds to Mars de l’oscarisé Jared Leto, Julien Doré. Et Christophe et Lily Allen qui ne sont jamais venus. Après 22 ans, ce n’est pas facile à trouver ! ». 140.000 billets vendus Le public paraît séduit. À ce jour, 140.000 billets ont trouvé preneur sur les 212.000 mis en vente. Les forfaits trois et quatre jours sont épuisés, la journée du vendredi est complète, celle du samedi le sera rapidement. Plutôt bon signe et rassurant, après une édition très moyenne en terme de fréquentation. « On a tendance à oublier que les Vieilles Charrues, c’est quasiment un Stade de France plein quatre jours d’affilée ! », souligne Jérôme Tréhorel.Pour y arriver, le festival s’est sérieusement remis en question. Et a changé des choses. « On a ouvert toute la billetterie en fin d’année et annoncé les artistes au fur et à mesure. C’est une première et ce n’était pas simple. On a bougé l’édifice ». La scène Grall à la place du chapiteau Et ce n’est pas fini. Le festival ne communique pas encore sur le sujet mais il y aura du nouveau à Kérampuil cet été. Les positionnements de la scène Grall et du chapiteau Gwernig seront intervertis. Ceci pour donner plus d’espace à Grall dont l’ampleur augmente chaque année. Les Vieilles Charrues ont en mémoire le concert de Stromae en 2011 qui s’était déroulé dans des conditions limites à cause du trop grand nombre de spectateurs.Ce changement va impliquer une nouvelle organisation pour le Verger (où se déroulent les arts de la rue), la restauration et toute la logistique. Les festivaliers vont être surpris. Et ce n’est pas tout. D’autres nouveautés sont dans les cartons. Que ce soit sur et à l’extérieur du site. Les Vieilles Charrues n’en disent pas plus pour le moment. Mais ce sera spectaculaire et… aérien.

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Sortir.Dix festivals à moins de 40 euros…

Ouest France

Parce que tout le monde n’a pas les moyens de mettre 50 euros ou plus dans une place de concert. Nous vous avons sélectionné une liste de festivals abordables dans l’Ouest.Les Escales (44)Les Escales se déroule du 1er au 2 août, à Saint-Nazaire. Ce festival des musiques du monde propose une programmation très éclectique : Bootsy Collins & the Funk Unity Band, Winston McAnuff & Fixi, Ben l’Oncle Soul & Monophonics, Bobby Womack, Ayo, Keziah Jones… Le tout pour un tarif très attractif : 34 EUR pour un pass deux jours et 21,80 EUR pour une soirée. Plus de détails ici.Art Sonic (61)Le festival Art Sonic se déroule du 18 au 19 juillet, à Briouze, dans l’Orne. Sont attendus : Biga*Ranx, Dub Inc, Ky-Lani Marley, Mad Caddies, Pungle Lions, Tagada Jones, Acid Arab… Les pass deux jours sont en vente pour 39 EUR et les billets journées pour 24 EUR. Plus de détails ici. ++ Retrouvez la suite de cet article sur notre site Jactiv.

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Xavier Dolan, l’obsession de l’urgence

Telerama

Il est tout en boucles blondes et l’air interdit, pétrifié, sur les affiches de Tom à la ferme dont c’est, en ce début avril, la première semaine d’exploitation à Montréal. Dans la ville encore enneigée, aux températures à peine positives après un hiver glaciaire, il est châtain aux cheveux courts et il fonce partout, en jean slim et grosse parka complètement ­effilochée. Il faut être Xavier Dolan pour paraître aussi stylé dans un vêtement qui frôle à ce point le haillon.Dans la rue, les passants le dévisagent avec d’autant plus d’insistance qu’il était très présent dans les médias les jours d’avant pour la sortie de son film. Entre lui et le public québécois, l’histoire est déjà longue, alors qu’il vient juste de ­fêter ses 25 ans. Enfant, il était la mascotte publicitaire du géant de la parapharmacie, Jean Coutu : on le voyait tout le temps à la télé, en bon petit diable — qu’il est resté, en un sens. « La plupart des gens qui me saluent connaissent mon nom, mon visage, mais n’ont pas vu mes films ou s’en foutent un peu », dit-il. Suzanne Clément, vedette locale, son actrice à trois reprises et sa grande amie, constate, elle, la croissance de sa notoriété depuis qu’il est cinéaste : « Quand nous nous baladions ensemble en 2009, juste avant J’ai tué ma mère , son premier film, c’est moi que les gens reconnaissaient. Maintenant, c’est lui. » « Le Québec a un rapport très orgueilleux avec ceux qui ont du succès à l’étranger », dit Xavier Dolan, en pensant, cette fois, à la faune de l’audiovisuel et de la culture, qui connaît précisément son travail, et aussi aux cinéphiles. J’ai tué ma mère , qu’il a tourné à 19 ans, donc, avec ses économies d’enfant acteur, reste à ce jour son seul vrai succès en salles dans son pays. Comparées à celles de la France, les entrées canadiennes des Amours imaginaires (2010) et de Laurence Anyways (2012) l’ont déçu, et il nourrit davantage d’espoir pour Tom à la ferme , thriller qu’il a réalisé pour « tendre la main à un public plus large au Québec ». Humble doubleur et cinéaste confirmé Son activité très soutenue de cinéaste — cinq films tournés en cinq ans — ne l’empêche pas de continuer un travail intensif de doublage, en tant qu’acteur. Un peu comme si, chez nous, un réalisateur en vue, disons François Ozon (un film par an lui aussi), enregistrait chaque mois une voix française d’un nouveau dessin animé hollywoodien, et était préposé, en plus, à celle de Johnny Depp, de film en film. Suivre Xavier Dolan dans Montréal pendant quarante-huit heures, c’est donc passer deux fois par cette case doublage. Il dit qu’il n’a pas le choix, que le cinéma ne le fait pas encore vivre. Il a ainsi été la voix québécoise de Ron, meilleur ami d’Harry Potter pendant toute la saga. A le voir à l’oeuvre, derrière son micro, face au grand écran, dans la pénombre du studio, on devine qu’en plus il adore ça. Et l’on comprend qu’il soit si demandé, vu l’énergie et le talent inouïs qu’il ­déploie, tout son corps participant à ce travail sonore.Le premier jour, il double la voix off d’une bande-­annonce pour le dessin animé How to train your dragon 2 . Son timbre, son tempo, son phrasé se modèlent d’emblée, de manière spectaculaire, à l’exercice. Le lendemain, dans un autre studio, il double Taylor Kitsch (c’est une habitude), natif de Vancouver devenu beau gosse hollywoodien. Xavier Dolan, qui s’avoue amoureux transi de l’acteur baraqué, s’amuse à rendre sa voix plus grave, plus virile, alors qu’elle n’a rien d’efféminé au naturel. « C’est trop », lui souffle le chef de plateau derrière sa console. Il recommence plusieurs fois, jusqu’à la justesse parfaite — quelque chose de tout simple. Avant de quitter les lieux, l’humble doubleur est invité à ­remettre sa casquette de cinéaste confirmé : des techniciens tiennent à le féliciter pour Tom à la ferme, qu’ils viennent de découvrir en salles. Pas de quoi le rendre schizophrène. Il faut enchaîner…Xavier Dolan met la dernière main au montage de Mommy . © Shayne Laverdière pour Télérama. « Ses relations avec sa mère, fonctionnaire de l’Education nationale, sont apaisées, merci. » En ce moment, le plus clair de son temps reste consacré à la postproduction de son nouveau film, Mommy , qu’il veut absolument présenter au comité de sélection du festival de Cannes (qui l’a finalement retenu, ndlr). Il passe ses soirées à peaufiner et à reprendre le montage, seul, avec parfois, assise près de lui, son altière productrice Nancy Grant, moins de 30 ans, elle aussi. Dolan est un touche-à-tout surdoué et un pur control freak : unique auteur de ses scénarios, rôdé aux technologies dernier cri du montage, il produit ou coproduit ses films, endosse ­volontiers l’emploi de chef costumier, conçoit lui-même les bandes-annonces et les dossiers de presse.Quand il retrouve les trois acteurs principaux de Mommy pour une dernière journée de postsynchronisation, le bosseur solo redevient un chef de bande entraînant et blagueur, tendance grivois ou trash — « Je suis très vulgaire », prévient-il. Il y a là Anne Dorval et Suzanne Clément, déjà réunies dans J’ai tué ma mère , toutes deux rendues célèbres par des fictions télé où Xavier Dolan les a repérées, adolescent. Et, entre elles, le jeune Antoine Olivier Pilon (16 ans), dirigé récemment par le cinéaste dans le superbe clip d’Indochine, College Boy — sur le harcèlement en milieu scolaire –, objet de buzz et de polémique sur la Toile. Mommy reformule-t-il l’équation filiale infernale de J’ai tué ma mère ? Démenti immédiat : le film en finition n’a cette fois rien d’autobiographique, affirme l’auteur dont les relations personnelles avec sa mère, fonctionnaire de l’Education nationale, sont apaisées, merci.Intervenir dans le jeu des acteursIl s’agit de recréer des bouts de dialogues, des soupirs, des sanglots, des rires, qui, tels quels, ne donnent pas satisfaction au réalisateur. Il a tout noté sur ses carnets, à la demi-seconde près. Parfois, ces manques tiennent au fait qu’il a fallu supprimer sa propre voix sur le son direct : en tant que metteur en scène, Xavier Dolan ne cesse d’intervenir dans le jeu de ses acteurs pendant les prises, en improvisant des indications (« Tousse ! », « Secoue la tête ! »), et même des répliques de dernière minute ! La méthode en a d’abord ­déstabilisé plus d’un(e), y compris Nathalie Baye sur le tournage de Laurence Anyways . Mais, d’après Anne Dorval et ­Suzanne Clément, au bout de quelques jours, elle finit par devenir stimulante jusqu’à l’addiction.Sur l’écran, au gré des retouches, défilent, dans le désor­dre, des scènes de Mommy , où l’on retrouve la véhémence et le flamboiement de son style, l’amour-haine (comme dans J’ai tué ma mère ), la magie furtive de l’abandon et du lâcher-prise (comme dans Tom à la ferme ), le lyrisme foudroyant que Xavier Dolan obtient avec la chanson pop et la variété — d’Oasis à Céline Dion. « La musique est l’âme de mes films , dit-il. J’ai souvent commencé à écrire parce que j’avais une idée de scène à partir d’une chanson. » « ‘Je n’en aurai jamais fini avec le Québec.’ »Alors qu’il a reçu de nombreux scénarios américains ces dernières années, il persiste dans son ancrage local. « Même si, plus tard, je réalise des films à l’étranger, je n’en aurai jamais fini avec le Québec. » La langue que parlent les personnages de ce nouveau film, situé dans une banlieue défavorisée de Montréal, est le « joual », sabir mélangeant le québécois usuel et un argot fleuri, salé, « très créatif », auquel il s’est fait une joie d’ajouter moult inventions personnelles. Pour la France, il faudra des sous-titres en permanence, et c’est pour lui un crève-coeur de ne pas parvenir à les finaliser avant de proposer Mommy au festival de Cannes.Après le Québec, Cannes est peut-être sa deuxième patrie, son vrai lieu de naissance de cinéaste. La Quinzaine des réalisateurs l’a révélé avec J’ai tué ma mère . La section Un ­certain regard a programmé Les Amours imaginaires et Laurence Anyways . Cette année, il vise plus que jamais la compétition, et tous ses alliés montréalais, productrice, acteurs, amis, se mobilisent avec lui pour le sprint final. Tic-tac, chaque heure de travail supplémentaire compte. Le Blu-ray « définitif » arrivera dans les bureaux parisiens du festival quelques jours seulement avant l’annonce de la sélection ­officielle, le jeudi 17 avril.S’offrir, enfin, du tempsL’urgence est sa drogue, son moteur. « Dans le cinéma québécois , dit son actrice Anne Dorval, tout le monde ne fait qu’attendre — les commissions, les subventions. Lui, il a d’emblée décidé d’agir, c’est-à-dire de tourner, coûte que coûte. Beaucoup de gens de sa génération le jalousent d’avoir su prendre de vitesse le système. » L’urgence est aussi, en ce printemps, son poison. Son père, Manuel Tadros, acteur discret qui joue un petit rôle dans tous ses films, a eu récemment cette formule : « Dans la vie, on n’a pas le temps. » Xavier Dolan a reconnu là sa propre obsession : « Je travaille depuis six ans comme si je n’avais pas le temps. » Pour la première fois, il voudrait ralentir. Il est sur le point de boucler son inscription en histoire de l’art à la prochaine rentrée universitaire, lui qui avait abandonné les études, sans le moindre regret, à l’âge de 17 ans. Il a envie d’apprendre, de se cultiver, et il l’avoue. De s’offrir, enfin, du temps. « Entre 20 et 25 ans, je n’ai pas vécu la vie des gens de mon âge, j’ai besoin de me rattraper. » Voilà donc le tout nouveau projet de Xavier le précoce, le prodige, le phénomène : devenir un jeune homme comme les autres.

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Mais au fait, c’est quoi Pâques ?

Le Nouvel Observateur

Les enfants s’apprêtent à descendre dans le jardin pour faire la chasse aux oeufs en chocolat. Pâques, c’est tous les ans. Mais que sait-on réellement de cette tradition ? « Le Nouvel Observateur » fait le point sur cette fête appréciée.Que célèbre-t-on à Pâques ?Avant d’être un prétexte pour manger du chocolat, Pâques est surtout l’une des plus grandes fêtes chrétiennes. Cette année, un peu plus de 5.000 personnes seront baptisées lors des messes de Pâques ont annoncé les Evêques de France. La fête célèbre la résurrection de Jésus-Christ, deux jours après sa crucifixion. Beaucoup plus tard, le 8 mars 1886, une loi prolongera la fête. Le lundi de Pâques deviendra un jour férié.Pourquoi des oeufs et de l’agneau ?Au Moyen-Âge, la fête de Pâques arrivait après une période de jeûne de quarante jours. Il était formellement interdit de manger des sucreries ou des oeufs. L’oeuf est devenu ensuite le grand symbole de cet événement. La tradition veut que les cloches, parties à Rome le jeudi saint, reviennent chargées d’oeufs. L’agneau symbolise, quant à lui, le passage de Jésus de la mort à la vie.Comment le chocolat est-il devenu une star ?Le phénomène remonte au XIXe siècle selon La Croix. A cette époque, le cacao et le chocolat se démocratisent. Les chocolatiers maîtrisent mieux cet ingrédient et l’intègrent dans des moules en forme d’oeuf. Depuis, la vente de chocolat explose chaque année. L’association européenne du chocolat, Caobisco, a fait le calcul. 12.500 tonnes de chocolat ont été vendus en 2011.Pourquoi la fête n’est-elle pas à une date fixe ?La règle remonte à une époque ancienne. Plus précisément au IVe siècle. A cette époque, on décide de fixer Pâques le dimanche qui suit la pleine lune de printemps d’après le site chrétien Croire. L’événement est depuis fêté un week-end entre le 22 mars et le 15 avril.

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Kylie Minogue : Sublime et très, très…

Pure People

Après une période plus sombre, Spining Around marquait en 2000 le retour de Kylie Minogue à la disco. Dans le clip, elle se dandinait sur un bar dans un minishort gold, sans doute la (petite) tenue la plus célèbre de sa carrière. Quatorze ans après cet inoubliable morceau de bravoure pop, Kylie Minogue fait un petit clin d’oeil à cette époque dorée en couverture du magazine Vogue .L’édition australienne du célèbre magazine de mode a choisi l’icône nationale pour son numéro de mai. Photographiée par Will Davidson, qui la filmait récemment en plein Sexercize , Kylie Minogue (45 ans) porte une minicombinaison bustier gold , une création de Marco Zanini pour le retour de Schiaparelli à la couture en janvier dernier. Toute en jambes, caressée par une lumière dorée, la lèvre supérieure finement ourlée, Kylie plante son regard bleu au maquillage charbonneux dans le vôtre. Une très jolie couverture dont l’artiste semble très fière, puisqu’elle pose avec un exemplaire du magazine sur Instagram.Très occupée, Kylie Minogue vient de lancer l’opération One Note Against Cancer . La star, qui a souffert d’un cancer du sein, a mis en vente chaque note de sa chanson Crystallize au profit de la recherche. Une initiative originale qui lui tient évidemment à coeur. Tous les détails sur le très beau site de l’opération : www.onenoteagainstcancer.com/frCes derniers jours, Kylie Minogue a annoncé qu’elle ne reviendrait pas dans la quatrième saison de The Voice UK en raison de sa tournée européenne. La présence de la chanteuse avait pourtant considérablement boosté les audiences d’un programme qui peinait à trouver son public dans un pays où règnent en maître X Factor et Britain’s Got Talent . Ces prochaines semaines, Kylie Minogue retournera cependant au pays pour s’installer dans le fauteuil de la saison 3 de la version australienne de The Voice .En mai, la star sera de nouveau en France et plus précisément sur la Croisette. Après avoir défendu Holy Motors de Leos Carax en 2012, puis soutenu son amie Claire Denis l’année dernière, Kylie sera présente pour les 25 ans des glaces Magnum organisés en marge du Festival de Cannes, le 21 mai prochain.Quant au Kiss Me Once Tour , coup d’envoi à Liverpool le 24 septembre avant une poignées de dates françaises en novembre.

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La France attend toujours un vrai bon poisson…

20minutes

PLAISANTERIE – Si les entreprises ont mis le paquet, force est de constater que leurs canulars ne sont pas très crédibles…En 2013, Carambar avait su nous piéger en annonçant, bien en amont du 1er avril, que la marque de bonbon cesserait d’imprimer des blagues sur ses emballages à partir du 15 avril 2013. Une petite plaisanterie qui avait été prise trèèès au sérieux dans l’Hexagone, avant qu’elle n’annonce qu’il ne s’agissait que d’une blague.Cependant, cette année, on attend encore LE poisson d’avril qui viendra détrôner celui de Carambar. Car si les entreprises ont mis le paquet, force est de constater que leurs canulars ne sont pas très crédibles…Depuis quelques jours en effet, les rédactions reçoivent nombre de communiqués de presse vantant qui le slip français qui sent la truffe noire du Périgord (vendu pour de faux 35 euros tout de même), qui la naissance «exceptionnelle» d’un bébé Velociraptor au Parc zoologique de Val de Reuil (Eure), qui la pharmacie en ligne LaSante.net qui propose désormais l’impression de médicaments en 3D à domicile, qui le lancement du site de vente en ligne charenza .com pour chausser les félins adorés d’Internet.Les medias s’y sont également mis. France TV Sport annonce ainsi qu’un Grand Prix de Formule 1 va voir le jour à Paris d’ici trois ans, et qu’il sera organisé sur le périphérique. Public Sénat démontre lui tout son humour en tablant sur l’arrivée prochaine de drones pour filmer les débats dans l’hémicycle. La SNCF a elle aussi proposé son petit poisson d’avril, comme le montre cette Twitpic d’un journaliste du Parisien  :> Les poissons d’avril de la SNCF :-)) pic.twitter.com/XFGdaWwZnm> > — Olivier Bossut (@OlivierBossut1) April 1, 2014 Des plaisanteries rigolotes, mais on attend encore un vrai bon canular du 1er avril…Bérénice Dubuc 

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Vieilles Charrues 2014.Les pass pour le…

Ouest France

La 23e édition se tiendra du 17 au 20 juillet, les pass pour la journée de vendredi ont tous été vendus. Le Festival annonce qu’il n’y aura pas de remise en vente.La 23e édition du Festival se tiendra du 17 au 20 juillet. Après les annonces de Stromae, Shaka Ponk, Black Keys, Vanessa Paradis ou encore Miossec, point sur la billetterie :Il reste des billets pour les journées de jeudi, samedi et dimanche, mais plus pour le vendredi. Tous les pass 4 jours sont épuisés depuis la fin 2013. Idem pour les pass 3 jours : il n’en reste plus.Pour rappel, l’affiche n’est pas encore complète. De nouvelles annonces devraient être réalisées d’ici la fin avril.

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Francofolies 2014: la programmation disponible

L’express

Trente ans déjà au compteur des Francofolies. Voici un avant-goût de la programmation de l’édition 2014. Le 10 juillet, les festivaliers retrouveront Bernard Lavilliers à 18 heures. Ensuite, le Concert des 30 ans multi-artistes continuera dignement les festivités. Ce premier jour se clôturera par l’hommage au fondateur des Francofolies de la Rochelle, Jean-Louis Foulquier, décédé en 2013, de Jacques Higelin et ses amis.    Le 11 juillet, les festivités continuent sur des chapeaux de roues. A partir de 18 heures, France Ô Folies, Zaz (sous réserve), Tal, Ben L’Oncle Soul et Christophe Maé monteront l’un à la suite de l’autre sur scène. En 2012, lors du coup d’envoi de la 27e édition, l’interprète de Ma douleur, ma peine a enflammé la scène, aux côtés de Nolween Leroy. D’autres artistes sont encore à confirmer… Le 12 juillet, une autre brochette d’artistes (Deluxe, Plaza Francia, Detroit et Shaka Ponk) réquisitionnera la scène, toujours à partir de 18 heures et sur la grande scène de Saint Jean D’Acre. Plaza Francia, c’est quoi ? Un groupe peu traditionnel, alliant le tango à la pop. Eduardo Makaroff ( Gotan Project ), Catherine Ringer ( des Rita Mitsouko ) et Christoph H. Müller ( Gotan Project ) se cachent derrière ce collectif.  Le 13 juillet, on retrouve Cats on trees, Asaf Avidan, Casseurs flowters, IAM et Fauve. Le collectif marseillais, IAM, était même aux Francofolies de Montréal, le 18 juin 2013.  Le 14 juillet est l’un des jours les plus attendus avec Stromae, annoncé également au Festival Mawazine (Maroc). Pierre Lapointe, François & the Atlas mountains, Renan Luce, qui fait actuellement parler de lui avec son nouveau single, Appelle quand tu te réveilles , et Gaëtan Roussel seront également de la partie.  Intéressés ? Le reste de la programmation se trouve sur le site officiel: www.francofolies.fr 

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Christophe Maé, Louis Bertignac et Ben…

Le Journal de Saone et Loire

francos gourmandes de tournus. – On resserre la programmation sur deux jours, vendredi 13 et samedi 14 juin. Christophe Maé, Louis Bertignac et Ben l’Oncle SoulLes Francos ont gardé la soirée du vendredi et misent beaucoup sur le samedi avec Bertignac et Maé associés à Ben l’Oncle Soul en têtes d’affiche.Il n’y a pas de festival sans programmation. Une recette qui comme les plats les plus goûteux exige quelques ingrédients de saison, du frais, du neuf, des valeurs sûres, un petit peu de piment et un savoir-faire. Florence Jeux responsable de la programmation des Francos Gourmandes de Tournus pour la première année et des Francofolies de La Rochelle pour la deuxième année s’est prêtée au jeu de la recette. Une programmation exige un peu de bouteille et une bonne dose d’enthousiasme : « Elle s’est faite en équipe en pensant au public, vendredi soir le site ouvrira vers 19 heures avec comme en 2013, une programmation axée vers les jeunes. On vise les 15-35 ans avec deux groupes notamment Skip the use et Dub Inc. Skip the use vient tout juste de sortir son deuxième album, quant à Dub, cela doit bien faire une quinzaine d’années que ce groupe de reggae tourne ». À ces deux groupes programmés le vendredi, il faudra encore ajouter deux autres groupes et probablement encore des musiciens régionaux. Grande nouveauté de cette édition 2014, une seule scène et une même visibilité pour les têtes d’affiche que pour les régionaux de l’étape.L’énergie de BertignacEn matière de têtes d’affiche, la journée du samedi joue cette année encore la carte familiale et la programmation est à l’avenant avec une teinte musicale assez chaude.Du lourd avec d’abord Ben l’Oncle Soul pour lequel la programmatrice avoue un faible : « Il sort un nouvel album et il a su se renouveler, c’est très festif sans être un copier collé de ses précédentes compositions. Je trouve vraiment la formule très chouette ».Même enthousiasme affiché avec Louis Bertignac, jolie surprise de la programmation, Bertignac que l’on a peu ou pas vu dans la région depuis longtemps. Florence Jeux souligne la générosité de ce musicien de scène : « Il est plein d’énergie et saura convaincre le public ». Elle pressent déjà des dépassements d’horaires sur le programme de la journée. C’est un risque à courir pour un musicien de cette envergure.Maé à la sauce Bourbon StreetHistoire encore de plaire au plus grand nombre, la programmatrice a fait le choix de Christophe Maé pour cette journée du 14 juin. Mais un Christophe Maé version Nouvelle Orleans, ses musiciens sont associés à une section de cuivre rutilante pareille à celles que l’on trouve sur Bourbon Street.Cette année en revanche, pas d’artiste anglo-saxon annoncé, personne pour remplacer Jimmy Cliff. Pourtant, la direction ne s’interdit rien pour l’avenir « Il est normal d’essayer des choses, de recentrer et pourquoi pas aussi donner une identité musicale plus affirmée », explique Florence Jeux.Bref, rien ne semble figé pour ce festival encore adolescent.

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