festival du cinéma américain de deauville Le Blog d'Ecran Noir

Samedi 12 déc 2015

FILMS
CELEBRITES
DOSSIERS
EVENEMENTS
ENTREVUES
ECRANNOART
BLOGS
 

Deauville way of life: Whiplash dicte sa loi au palmarès!

Posté par cynthia, le 13 septembre 2014

Neuvième et dernier jour de compétition au 40e festival de Deauville. Après une semaine de bataille, on a enfin connu le nom du grand gagnant, même si on s’en doutait déjà. Whiplash de Damien Chazelle rafle les deux récompenses majeures: le Grand prix du jury et le prix du public. Après son Grand prix à Sundance, il semble l’un des films américains incontournables de l’année. Le film sort le 24 décembre en France.
Jour 7: la journée des futurs gagnants
Tous nos favoris n’ont pas été primés cependant. Ainsi le choix étrange d’A girl walks alone at night réalisé par Ana Lily Amirpour et qui reçoit ainsi le prix de la révélation Cartier.
Jour 2: les recettes de l’émotion
Joie et allégresse de voir le dérangeant It Follows de Robert David Mitchell récompensé (prix de la critique internationale).
Jour 8 : I can’t get noooooo… (Satisfaction)
Ravie aussi de trouver le doux et émouvant The Good Lie de Philippe Falardeau (prix du jury) au palmarès.
Jour 5: la vérité est plus facile à dire au cinéma
Enfin c’est Things People do de Saar Klein qui se voit sacré par le prix du 40e anniversaire.
Par ailleurs le prix Michel d’Ornano a été décerné à Elle l’adore de Jeanne Henry, déjà primé à Angoulême, et le prix Lucien Barrière au livre Le fils de Philipp Meyer.
Après une cérémonie riche en émotions, le public pouvait enfin découvrir Sin City 2. Pour ma part j’ai préféré m’éclipser et squatter le cocktail des lauréats. Voir des gens se faire trancher la gorge à tout va, j’ai eu ma dose avec Game of Thrones! J’ai ainsi pu féliciter Miles Teller et lui souhaité une futur excellente cérémonie des Oscars (ça m’a l’air bien parti) « Oh Jesus thank you so much! » Euh je ne m’appelle pas Jésus mais bon sorti de la bouche de Miles j’accepterai même une insulte en guise de prénom. Damien Chazelle aussi était là et hésitait dans ses poses face au photographe officiel : « fait un geste de batteur » lui dis-je avant qu’il ne s’exécute dans un éclat de rire (oui à Deauville c’est comme dans les colonies de vacances, on se tutoie et on rigole ensemble).
Après un cocktail de bulles de champagne et autres boissons, une assiette végétarienne m’attendait à la table de Mike Cahill au dîner des lauréats. Sans rancune, le réalisateur du film I Origins avoue que le tout jeune Damien Chazelle mérite les deux prix qu’il a reçu. Bon si tout le monde est d’accord, il n’y a plus qu’à se remuer à la villa Cartier avant de reprendre le train le lendemain en emportant un peu de Deauville dans sa tête et sa valise.
En espérant que tous ces films sortiront dans les salles de cinéma françaises. Or, trois des films récompensés ce soir – The Good Lie, A Girl Walks Homme et Things People Do – n’ont aucune date de sortie prévue.

Tags liés à cet article: A girl walks alone at night, damien chazelle, david robert mitchell, deauville 2014, Deauville way of life, elle l’adore, festival, festival du cinéma américain de deauville, I origins, it follows, mike Cahill, miles teller, palmarès, Prix, reese witherspoon, the good lie, Things People do, whiplash. Publié dans Festivals, Films, Prix |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : avec Get on up, James Brown ressuscite

Posté par kristofy, le 13 septembre 2014

Après Tina Turner et Ray Charles, c’est une autre parrain de la soul music auquel le cinéma s’intéresse : James Brown. Get on up sera-t-il un nouveau succès du producteur oscarisé Brian Grazer?
Get on up est coproduit par Mick Jagger et par Brian Grazer. Ils sont venus sur les planches avec le réalisateur Tate Taylor (La couleur des sentiments) et l’acteur Chadwick Boseman (42, lire notre actualité du 28 août 2013) :
Mick Jagger : Il y a plusieurs scénarios de biopic sur les Rolling Stones que j’ai lu, mais ils sont tous horribles, ça ne va pas se faire…  James Brown est quelqu’un que j’admirai quand j’étais jeune, je l’ai rencontré plusieurs fois très tôt. Je l’ai vu aussi en concert à l’Apollo et il savait contrôler le public en sachant à quelques moments chanter une ballade ou du funk très rythmé. J’ai parlé des états dans lesquels on se sent sur scène en concert avec Chadwick et Tate…
Chadwick Boseman : J’ai beaucoup écouté sa musique, j’ai aussi lu des biographies. Entre le moment où j’ai été engagé pour ce rôle et le tournage il s’est écoulé deux mois, deux mois entre septembre et novembre de préparation avec des heures de cours de danse. Une fois le tournage commencé, il y avait encore des entrainements pour la danse et la gestuelle.
Tate Taylor : Je recherche des bonnes histoires avant tout, c’est ce qui m’intéresse. En effet mon film précédent, La couleur des sentiments, parlait de ségrégation,  et c’est aussi une thématique de Get on up mais c’est un hasard. James Brown est d’abord un personnage magnifique à raconter. Je voulais m’intéresser en particulier sur ce garçon à l’enfance difficile devenu un homme célèbre, et aussi, en même temps, sur la part des restes du caractère de son enfance chez cet adulte. Pour les différentes façons d’attester de la véracité des faits dans un film, il y a différents trucs comme une voix-off ou des coupures de journaux. Mon idée était d’insérer des plans en aparté où James Brown s’adresse directement au spectateur.
Brian Grazer : On voulait être autant que possible authentique et précis à propos de sa vie et de ce qu’il a accompli avec sa musique. On voulait aussi éviter que le récit soit quelque chose de trop attendu ou de trop prévisible dans cette célébration de James Brown.
Deauville en a profité pour rendre un hommage à Brian Grazer. On lui doit des films tels que Splash, Backdraft, Apollo 13, La Rançon, Le Grinch, Un homme d’exception, Da Vinci code de Ron Howard (ils sont associés depuis 1986), Les Doors de Oliver Stone, 8 Mile de Curtis Hanson, American Gangster de Ridley Scott, L’échange de Clint Eastwood, Restless de Gus Van Sant, The Good Lie de Philippe Falardeau (qui est en compétition à Deauville)…

Tags liés à cet article: biopic, brian grazer, chadwick boseman, deauville, deauville 2014, Festival américain de Deauville, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, get on up, james brown, Mick Jagger, tate taylor. Publié dans Avant-premières, Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville way of life, jour 7 : la journée des futurs gagnants?

Posté par cynthia, le 12 septembre 2014

Septième jour à Deauville (déjà!!!), et ce n’est pas la plus reposante de la semaine. On a eu les yeux éblouis par I Origins de Mike Cahill, notre coeur s’est arrêté devant le grand film de Damien Chazelle Whiplash, on a parlé masturbation avec Miles Teller, réincarnation avec Mike Cahill et on a déjà notre petite idée sur le grand gagnant de ce 40eme festival du film américain.
La journée a commencé fort avec le petit bijou « scientifique » de Mike Cahill, I Origins. Mélangeant la science et le spirituel, ce film qui retrace la vie d’un scientifique bouleversé par la rencontre d’une jeune fille (la sublime Astrid-Bergès Frisbey) a ému la salle obscure du CID. Notre liquide lacrymal a bien fait son travail et a coulé avec entrain devant la prestation de Michael Pitt et de la jolie française. Je ne vous en dis pas plus… Le film est à voir les yeux grands ouvert! On a croisé le réalisateur baba cool . Adorable à souhait il s’amuse à sortir des blagues à tout va et n’hésite pas à vous dire «Bonjour» dès qu’il vous croise à la villa Cartier. Un amour sur pattes!
Pour la suite, on a eu des frissons, des crises d’angoisses et de rires, et une émotion folle devant le Whiplash de Damien Chazelle. Avis assez personnel, mais je le vois grand favori de la compétition. L’histoire d’un jeune musicien de batterie qui, entre humiliation et stress, est prêt à tout pour être le meilleur. Une sorte de Black Swan de la musique, la scène de masturbation en moins. «Si, on l’a tournée mais on l’a coupée au montage» nous dit avec humour Miles Teller, l’interprète principal. Sera-t-elle en DVD? «oui elle y sera» nous affirme-t-il avec un sourire taquin le jeune acteur de 26 ans. Bien évidemment, calmez vous les filles, c’était une blague il n’y a pas de scène de masturbation de prévu dans Whiplash. Pour voir l’anatomie de Miles il faudra attendre la sortie d’Awkward Moment avec Zach Efron en janvier.
Après autant de superbes rencontres et une journée bien remplie comme celle-ci, on aurait bien troqué nos vêtements contre une couette bien chaude dans un lit moelleux. Mais comment voulez-vous passer à côté du nouveau film d’espionnage de Pierce Brosnan, ex 007, The November Man. Le repos c’est pour les faibles! Il suffit de voir Mr Brosnan pour en avoir la preuve. Désormais recruté par la CIA, Brosnan continue à manier les armes et les femmes comme personne dans un thriller haut en couleurs et aussi bien ficelé que les barrières de sécurité du 40ème festival de Deauville.
Tiens des barrières…quelque chose me dit qu’on attend du «lourd» demain. Mais ce ne serait pas Mick Jagger par hasard qui arrive? Affaire à suivre…

Tags liés à cet article: Astrid Berges-Frisbey, damien chazelle, deauville 2014, Deauville way of life, festival du cinéma américain de deauville, I origins, mike Cahill, miles teller, pierce brosnan, the november man, whiplash. Publié dans Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : Hommage à Will Ferrell

Posté par kristofy, le 12 septembre 2014

Sa tête malicieuse sur un grand corps d’adulte véhicule un humour potache dans la comédie américaine depuis plus d’une dizaine d’années, d’abord à la télévision puis au cinéma. Will Ferrell est devenu un humoriste qui amuse les spectateurs mais aussi beaucoup de comédiens, dont certains sont rassemblés d’ailleurs lors d’une anthologique scène de combat dans Légendes Vivantes, la suite des aventures de son personnage de Ron Burgundy présentateur vedette.
Culte et même adulé par les hipsters comme par les cinpéhiles, Will Ferrell a reçu l’hommage du festival de Deauville avec la facétie qu’on lui connaît dans ses films : il a traversé la salle en zig-zag en passant par une rangée de spectateurs, distribuant des poignées de main avant de monter sur scène, puis il a fait l’inventaire des mots français qu’il connaissait et a commencé à chanter ‘Sur le pont d’Avignon’…, et, plus sérieusement, il a reçu humblement son trophée en signalant qu’il est rare qu’un prix récompense la comédie.
Ensuite, l’acteur-trublion est revenu sur sa carrière devant les journalistes :
Quelles ont été vos influences comiques ?
Quand j’étais enfant, je regardais tout ce que je pouvais en terme de comédie à la télévision, comme le Johnny Carson show, Jerry Seinfeld, Bill Cosby; aussi Bill Murray, Dan Ackyrod, John Belushi… Ensuite j’ai fait partie d’une troupe déjà réputée sur scène, et j’ai intégré la télévision avec le Saturday Night Live. Je crois que Adam McKay a peut-être été engagé le même jour que moi, lui était auteur de sketchs sur cette émission et moi acteur : depuis on a fait plein de film ensemble avec lui à la réalisation.
Quelle a été la première personne à vous dire que vous êtes drôle ?
Un agent de police ?… Je me souviens qu’à l’école, je faisais bien marrer les autres, mais sans être non plus le genre de clown qui recherche toute l’attention. Je me souviens de quelques scènes de stand-up où personne ne riait. On ne sait jamais ce qui marche ou pas en terme d’humour.  Je pense que n’importe quel comique se sent chanceux de voir qu’il est drôle pour un public.
Quel est le film dont vous êtes le plus fier ?
Je suis très fier de Casa de mi padre qu’on a tourné entièrement en espagnol, et de tous les films qu’on a faits avec Adam McKay. Et du film L’incroyable destin d’Harold Crick où j’ai un rôle plus dramatique. Et de mon spectacle sur scène à Broadway ‘You’re welcome in America – A final night with George W Bush’ pour lequel j’ai été nommé aux Tony awards et aux Emmy awards. Je suis fier de revendiquer des films que j’ai faits, chaque expérience a été unique.
Quel est votre rapport aujourd’hui avec ‘Funny or Die’ et Twitter ?
Avec Adam McKay, on a fait le site ‘Funny or Die’ comme une plateforme idéale pour que les nouveaux talents auteurs-acteurs-réalisateurs se testent, s’il n’y a pas beaucoup de nombre de connexions, c’est sans conséquence. C’est un bon moyen de mettre très vite un sketch sur internet. Beaucoup de jeunes ont pu se faire remarquer et trouver du travail dans les médias. Je n’ai pas de temps pour twitter en fait. Il y a un compte ‘Not Will Ferrell’ qui n’a absolument rien à voir avec moi, ça fait bizarre que quelqu’un d’autre essaie de m’imiter.

Tags liés à cet article: deauville, deauville 2014, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, Will Ferrell. Publié dans Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : Hommage à Ray Liotta

Posté par kristofy, le 10 septembre 2014

Il a les yeux bleus revolver et souvent le regard qui tue dans ses films, mais à Deauville il est arrivé avec une gentillesse désarmante et une classe folle : l’acteur Ray Liotta a reçu un hommage de la part du Festival.
A la fin des années 80, trois films installent durablement sa présence animale dans le cinéma américain :  Dangereuse sous tous rapports de Jonathan Demme (hors compétition au festival de Cannes en 1987), Jusqu’au bout du rêve de Phil Alden Robinson en 1989, et Les Affranchis de Martin Scorsese en 1990. Dès lors, il sera souvent un gangster violent ou un flic violent mais pas seulement : Copland, Beautées empoisonnées, Narc, Identity, Revolver, Droit de passage, The place beyond the pine, The iceman, et bientôt en salles Sin City-j’ai tué pour elle…
Ray Liotta a profité de son passage à Deauville pour revenir sur sa carrière devant les journalistes :

Est-ce qu’il y a des cinéastes avec qui vous aimeriez travailler ?
Plusieurs noms me viennent à l’esprit, quel que soit le scénario d’ailleurs, comme Woody Allen, Francis Ford Coppola s’il refait un film, Paul Thomas Anderson, chez vous Luc Besson aussi…
Quel a été le rôle qui a été votre challenge le plus difficile ?
Ce n’est pas un rôle en particulier, mais plutôt le film Les Affranchis pour des raisons personnelles. A l’époque, ma mère était souffrante et elle est décédée au milieu de ce tournage. Je me dis heureusement qu’il y a eu ce tournage-là pour m’accompagner durant cette période difficile.
Quelles ont été vos références où vos modèles ?
Quand j’étais étudiant en art dramatique, je regardais beaucoup les nouveaux acteurs qui étaient sur les écrans, comme Gene Hackman, Robert Duval, Robert De Niro, Al Pacino, Anthony Hopkins. Ça a été un bonheur plus tard de travailler avec certains d’entre eux qui ont été un peu mes mentors sans qu’ils le sachent.
Seriez-vous intéressé par jouer dans une série télévisée ?
Le cinéma américain est, disons-le, moins bon aujourd’hui qu’avant, et il y a quelques séries très intéressantes, j’ai déjà participé à des projets pour la télé. L’avantage d’un rôle dans une longue série, c’est que ça enlève l’anxiété de se demander quel sera la prochain film auquel on pourrait participer. Mais le plus important pour moi est plutôt qu’on me propose des rôles très différents les uns des autres, comme par exemple cette suite de Sin City-j’ai tué pour elle. Récemment j’ai eu un rôle où je suis un prêcheur évangéliste et où le méchant ce n’est pas moi, mais Dieu, dans un film qui vient juste de sortir aux USA (The Identical ), et un autre film où je danse avec des marionnettes (Muppets Most Wanted), et c’était amusant.

Tags liés à cet article: deauville, deauville 2014, Festival américain de Deauville, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, ray liotta. Publié dans Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : Hommage à John McTiernan

Posté par kristofy, le 8 septembre 2014

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville célèbre ses 40 ans, et c’est au tour du réalisateur John McTernan de recevoir un hommage.
C’est lui qui en 4 ans aura redonné ses lettres de noblesse au genre du film d’action avec des films à la fois spectaculaires et novateurs : Predator en 1987 avec Arnold Schwarzenegger contre un monstre extraterrestre invisible dans la jungle, Piège de cristal en 1988 avec Bruce Willis contre un commando de malfaiteurs dans un gratte-ciel, et A la poursuite d’Octobre Rouge en 1990 avec Sean Connery contre les Soviétiques et les Américains dans un sous-marin.
C’est en 1986 qu’il met en scène son premier long-métrage Nomads avec Pierce Brosnan (qu’il retrouvera ensuite, comme Sean Connery et Bruce Willis) dans lequel on découvrait d’inquiétants spectres sans presque aucune scène d’action. L’année suivante, donc, sa carrière est lancée avec trois énormes succès. Après, il connaîtra diverses infortunes avec des échecs critique et/ou public comme Medicine Man, Rollerball, Basic, Le 13e guerrier, mais aussi des films restés mémorables : Last action hero, Une journée en enfer, L’affaire Thomas Crown… Après une mésaventure judiciaire qui l’a conduit à faire un séjour en prison, il est désormais libre et travaille sur un nouveau film qui pourrait être celui de sa renaissance.
Après l’hommage à Deauville, John McTernan sera invité à la Cinémathèque française à Paris qui propose une rétrospective de ses films ainsi qu’une rencontre avec le public (les 10, 12 et 13 septembre). Une masterclass a aussi été organisée durant ce festival avec différents extraits de films, comme par exemple la mise en parallèle d’une longue séquence de hold-up sophistiqué mis en scène depuis deux points de vue différents à la fois dans Une Journée en enfer (dans la rue et à l’intérieur de la banque) et L’affaire Thomas Crown (dans le musée et dans la salle de surveillance vidéo), film qui est d’ailleurs l’un de ses préférés rétrospectivement.
Il est également revenu sur deux de ses plus grands succès : A la poursuite d’Octobre rouge et Piège de cristal. Florilège :
A la poursuite d’Octobre rouge
« La scène d’ouverture est un gros plan sur les yeux de Sean Connery puis l’image fait un zoom arrière et on le découvre à la tête d’un imposant sous-marin sur l’océan… presque tout le reste du film se passe sous l’eau, en intérieur. Le film ne pouvait être pris au sérieux que si on prenait au sérieux l’existence de ce sous-marin, il a fallu le construire pour tourner en hélicoptère au-dessus et qu’on le voit en entier. A l’époque il n’y avait pas les effets spéciaux nécessaires pour rendre crédible ça autrement que de le construire en vrai, heureusement la production a accepté ce coût important pour cette scène d’introduction. »
Piège de cristal
« Hollywood n’était pas encore prêt à démordre de ses principe de montage, ça ne se faisait pas à l’époque de faire un raccord d’un plan en mouvement avec un autre plan en mouvement, j’ai dû chercher un monteur ouvert à cette idée et doué, et ça a bien fonctionné. Quand quelque chose avec une intuition de justesse se heurte à une logique établie, cela est intéressant. Le cinéma est encore un art jeune, d’ailleurs ces dernières années ont vu bien des nouvelles manières de lier des images à d’autres. Les théories des manuels sur la place de la caméra pour filmer telle ou telle situation sont parfois à laisser de côté, le plus simple c’est que la caméra est là où le personnage est. Le genre de film d’action ou film de suspense vise à faire adhérer le spectateur au point de vue du héros, il est nécessaire de faire vivre le spectateur avec ce héros. Je m’abstiendrai de dire ce que je pense des derniers films de la franchise Die Hard… »

Tags liés à cet article: deauville, deauville 2014, Festival américain de Deauville, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, John McTiernan. Publié dans Festivals, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : Hommage à Jessica Chastain

Posté par kristofy, le 6 septembre 2014

« Je ne parais pas moderne. Je ne suis pas la fille qui arrive dans une pièce et sur qui les regards se tournent ». Modeste, Jessica Chastain ? A Deauville, où elle a ouvert le 40e Festival du cinéma américain avec le nouveau film de Woody Allen, Magic in the moonlight, l’actrice est pourtant loin d’être passée inaperçue. Mieux que cela, sa venue a attiré vendredi soir une foule compacte de professionnels et cinéphiles pressés de la découvrir dans son nouveau rôle. Résultat : une salle comble et de nombreux festivaliers refoulés et déçus.
Un bel accueil pour celle qui est passée du statut de jeune comédienne à celui de valeur sûre oscarisable en l’espace de quelques films, après être restée longtemps sur les planches de théâtre.
C’est à la prestigieuse Juilliard School que Jessica Chastain s’est formée au métier, grâce à l’obtention d’une bourse (celle que Robin Williams donnait chaque année à une nouvelle inscription). Pendant plusieurs années, elle a arpenté les scènes du off-off-off-Broadway avant d’être remarquée par Marthe Keller qui parla d’elle à Al Pacino (la pièce Salomé), lequel parla à son tour d’elle à Terrence Malick (le film The Tree of Life). Jessica Chastain a aussi le talent de faire les bons choix de films (elle a décliné le biopic Diana et s’est engagée dans Take Shelter).
« Si je ne continue pas à me défier et à risquer des échecs, je n’ai rien à faire dans ce métier. Je ne cherche pas à être une célébrité, je veux être une actrice ». Elle a ainsi soutenu pendant plusieurs années (avant même de devenir célèbre) le film en forme de diptyque The Disappearance of Eleanor Rigby de Ned Benson, attendant que le tournage puisse commencer. Présenté d’abord à Cannes puis à Deauville, The Disappearance of Eleanor Rigby propose une Jessica Chastain aux multiples visages. On la voit juvénile et insouciante avec des cheveux longs, abattue et dépressive avec des cheveux courts, elle danse devant les phares d’une voiture, elle pleure à l’entrée d’un métro sous la pluie, elle passe par toute une palette d’émotions qui nous fait partager les états d’âme de son personnage… (revoir nos impressions cannoises ici)
Curieusement, le parcours de Jessica Chastain semble pouvoir se résumer avec le chiffre 2 :
- 2 films au festival de Cannes 2011 : elle brille dans l’apocalyptique Take Shelter et dans le mystique The Tree of Life, c’est la double révélation de l’actrice aux yeux du monde entier. Elle est revenu à Cannes en 2012 dans Des Hommes sans loi (et comme voix du film d’animation Madagascar 3), puis encore en 2014 donc avec The Disappearance of Eleanor Rigby.
- 2 films en tête du box-office en 2013 : Zero dark thirty et Mama sont sortis presque simultanément aux Etats-Unis avec un large succès qui a dépassé les attentes, c’est une des rares fois où cela se produit avec la même actrice dans un rôle principal.
- 2 nominations à un Oscar : meilleur second rôle pour La couleur des sentiments, meilleure actrice pour Zero dark thirty, mais elle n’a pas encore remporté la statuette.
- 2 films pour une même histoire : The Disappearance of Eleanor Rigby-Her et The Disappearance of Eleanor Rigby-Him qui ont été remarqués pour l’originalité de leur concept dès le festival de Toronto 2013. Mais la distribution en salles ne suivra pas : au cinéma on verra seulement le remontage The Disappearance of Eleanor Rigby-Them déjà présenté à Cannes.
- et enfin, 2 nouveaux films en salles en France en 2014 : Mademoiselle Julie de Liv Ullmann le 10 septembre, et Interstellar de Christopher Nolan le 5 novembre.

Tags liés à cet article: deauville, deauville 2014, Festival américain de Deauville, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, jessica chastain. Publié dans Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Off-courts Trouville, l’autre festival normand

Posté par MpM, le 3 septembre 2014

En Normandie à partir du 5 septembre, c’est deux festivals qui s’offrent en parallèle aux cinéphiles, curieux et amoureux du cinéma. Tandis que celui qu’on ne présente plus, le Festival du cinéma américain de Deauville, fête cette année ses 40 ans, son voisin, Off-Courts Trouville, soufflera lui ses 15 bougies.
La manifestation, créée en 2000, se veut une véritable célébration du format court à travers à la fois plusieurs compétitions (films français, québécois, européens, francophones), un marché international, des laboratoires de création, des rencontres professionnelles, des cartes blanches, des concerts et des expos. La programmation s’articule ainsi autour de la relève en cinéma, en musique, en arts visuels et en nouveaux médias de France et du Québec, faisant de Off-courts un lieu de rencontres, d’échanges et de création où naissent chaque année, en seulement neuf jours, des oeuvres artistiques collectives et multiples.
En 2013, la 14e édition du Festival avait notamment vu triompher Là où je suis de Myriam Magassouba, chronique ultra-sensible d’un travail de deuil tout en retenue, Les perruches de Julie Voisin, comédie débridée sur la maladie, ou encore Le bout du fil de François Raffenaud sur le quotidien d’une comédienne âgée en attente d’un rôle.
Pour cette 15e édition, qui propose pas moins de 151 courts et 3 longs métrages, on s’attend donc à de belles rencontres artistiques, une grande énergie créative, ainsi qu’à de jolies découvertes. Avis aux amateurs de films courts, et aux autres, qui n’auront aucune excuse pour ne pas aller y faire un tour entre deux projections deauvillaises…

Tags liés à cet article: Courts métrages, festival, festival du cinéma américain de deauville, Off-courts de Trouville. Publié dans Courts métrages, Festivals, Films |

Aucun commentaireExprimez-vous

Deauville 2014 : pas de crise de la quarantaine!

Posté par kristofy, le 21 août 2014

Cette année, le Festival Américain de Deauville va fêter son 40ème anniversaire. Le rendez-vous normand saura une nouvelle fois encore réunir sur les planches à la fois les films des grands studios d’Hollywood et aussi le cinéma indépendant américain. Une continuité qui est d’ailleurs racontée dans un livre qui évoque autant 40 ans de festival que 40 ans de cinéma américain avec de nombreux témoignages en souvenirs des moments les plus émouvants (Deauville, 40 ans de cinéma américain, 176 pages, éditions Michel Lafon). De plus, les séances nocturnes ‘Nuits Américaines’ projetteront les films primés depuis 1995 (création de la compétition avec un jury).
Hommages
Enfin, le Festival proposera cette année de (re)voir des films avec Yul Brynner, et deux icônes récemment disparues Lauren Bacall, et Robin Williams.
Ce 40ème anniversaire de Deauville va proposer une affiche très éclectique avec plusieurs hommages : le réalisateur John McTiernan, Jessica Chastain et The Disappearance of Eleanor Rigby (them), Will Ferrell et ses Légendes Vivantes, Ray Liotta, le producteur Brian Grazer. En revanche, James Cameron a annulé sa venue pour la présentation de son documentaire Deepsea Challenge 3D.
Avant-premières
Le film d’ouverture sera le très attendu nouveau Woody Allen Magic in the Moonlight avec Colin Firth et Emma Stone et celui de clôture, le très attendu Sin City 2. Parmi les avant-premières on y verra notamment Camp X-Ray avec Kristen Stewart (Sundance), Get On Up le biopic sur James Brown, Les Recettes du Bonheur de Lasse Hallström avec Helen Mirren (et aussi Charlotte Le Bon), Alex Of Venice avec Mary Elizabeth Winstead et Don Johnson, Infinitely Polar Bear avec Mark Ruffalo et Zoe Saldana, Avant d’aller dormir de Rowan Joffe avec Nicole Kidman et Colin Firth, Pasolini de Abel Ferrara (sélectionné également à Venise)…
On regrettera l’absence de The smell of us de Larry Clark et de Coherence de James Ward Byrkit.
Jury
Cette année le jury sera composé uniquement de personnalités ayant déjà été président du jury dans le passé : le président Costa Gavras sera entouré de Pierre Lescure (2002), Claude Lelouch (2004), André Téchiné (2007), Jean-Pierre Jeunet (2009), Emmanuelle Béart (2010) et Vincent Lindon (2013). S’y ajoute bizarrement la chorégraphe et danseuse Marie-Claude Pietragalla, sans doute pour ajouter une touche féminine un peu plus marquante à ce jury très peu paritaire.
L’autre jury, celui attaché à récompensé un film Révélation, sera lui plus féminin avec la présidente Audrey Dana entourée de Clémence Poesy, Lola Bessis, Anne Berest, la chanteuse Christine (‘& the Queens) et de Freddie Highmore (Charlie et la Chocolaterie).
Compétition

En compétition beaucoup de premiers et seconds films qui devraient étonner, mais cette année, on retrouve aussi, plus que d’habitude, des cinéastes déjà confirmés qui vont surprendre comme Gregg Araki et White Bird avec Shailene Woodley, Eva Green ou Anton Corbijn et Un Homme très recherché avec Philip Seymour Hoffman (un de ses derniers films) et Rachel McAdams.
Le film de genre sanglant sera bien représenté avec It Follows de David Robert Mitchell, Juillet De Sang de Jim Mickle (tous deux étaient à Cannes) ou A Girl Walks Home Alone At Night de Ana Lily Amirpour.
Déjà des bons échos de Berlin pour Love is Strange avec John Lithgow et Alfred Molina, de Sundance avec l’actrice Brit Marling qui fera doublement sensation dans les films I Origins de Mike Cahill (avec Astrid Bergès-Frisbey et Michael Pitt) et The Better Angels de A.J. Edwards (avec Jason Clarke, Diane Kruger et Wes Bentley). Le plus attendu est sans aucun doute celui qui a fait sensation à Sundance comme à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes: Whiplash de Damien Chazelle. Parmi les 14 films de la compétition on reverra aussi Reese Witherspoon dans The Good Lie de Philippe Falardeau, Catherine Keener et Hafsia Herzi dans War Story de Mark Jackson.
_____________
40e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Du 5 au 14 septembre.
Renseignements sur le site de la manifestation
Compétition
A girl walks home alonte at night, d’Ana Lily Amirpour
I Origins, de Mike Cahill
It Follows, de David Robert Mitchell
Jamie Marks est mort (Jamie Marks Is Dead), de Carter Smith
Juillet de sang (Cold in July), de Jim Mickle
Love is strange, d’Ira Sachs
The Better Angels, de A.J. Edwards
The Good Lie, de Philippe Falardeau
Things people do, de Saar Klein
Un homme très recherché (A Most Wanted Man), d’Anton Corbijn
Uncertains Terms, de Nathan Silver
War Story, de Mark Jackson
Whiplash, de Damien Chazelle
White Bird (White Bird in a Blizzard), de Gregg Araki
Avant-Première
Alex of Venice, de Chris Messina
Avant d’aller dormir (Before I Go to Sleep), de Rowan Joffe
Camp X-ray, de Peter Sattler
Chef, de Jon Favreau
Deepsea Challenge 3D : l’aventure d’une vie (Deepsea Challenge), de John Bruno, Ray Quint & Andrew Wight
Get on up, de Tate Taylor
Infinitely polar bear, de Maya Forbes
Land Ho !, de Martha Stephens & Aaron Katz
Légendes vivantes (Anchorman 2: The Legend Continues), d’Adam McKay
Les Boxtrolls (The Boxtrolls) d’Anthony Stacchi & Graham Annable
Les Recettes du bonheur (The Hundred-Foot Journey), de Lasse Hallström
Magic in the moonlight, de Woody Allen
The disappearance of Eleanor Rigby : them, de Ned Benson
Sin City 2 : j’ai tué pour elle, de Frank Miller et Robert Rodriguez

Tags liés à cet article: brian grazer, brit marling, deauville, deauville 2014, festival, Festival américain de Deauville, festival américian de deauville, festival du cinéma américain de deauville, get on up, gregg araki, James Cameron, jessica chastain, John McTiernan, kristen stewart, lauren bacall, pasolini, philippe falardeau, ray liotta, reese witherspoon, robin williams, shailene woodley, whiplash, Will Ferrell, woody allen. Publié dans Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

Costa-Gavras, président du jury du 40e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Posté par vincy, le 19 mai 2014

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville fêtera ses 40 ans d’existence du 5 au 14 septembre. Le Festival vient d’annoncer que Costa-Gavras serait le président du jury.
Le jury sera composé cette année exclusivement d’anciens présidents qui depuis 20 ans ont honoré le Festival. Costa-Gavras est également président de la Cinémathèque française qui organisera sa programmation de rentrée autour du Festival.
Par ailleurs, un livre témoignera de l’histoire du Festival, en plus d’un documentaire réalisé par France Télévisions.

Tags liés à cet article: anniversaire, cinémathèque française, costa-gavras, deauville, festival, festival du cinéma américain de deauville. Publié dans Cinémathèque, Evénements, Festivals, Personnalités, célébrités, stars |

Aucun commentaireExprimez-vous

« Articles plus anciens

La rédaction d’Ecran Noir
15 ans
vit à : Paris

Nous suivons pour vous l’actualité cinématographique : sorties, avant-premières, dvd, coups de coeur, coups de gueule et bien sûr les festivals.
[ en savoir plus ]

adaptation
animation
Berlin
Box office
cannes
cannes 2010
cannes 2011
cannes 2013
cannes 2014
court metrage
Courts métrages
critique
deces
documentaire
festival
festival de cannes
hollywood
oscars
palmarès
politique
Prix
projet
tournage
venise
Warner Bros

avril 2015

L
Ma
Me
J
V
S
D

« mar
 
 

 12345

6789101112

13141516171819

20212223242526

27282930
 

Derniers posts
Avengers 2: Quatre personnages Marvel transformés pour le cinéma |
Les Avengers ont-ils une vie sexuelle? |
BIFFF 2015 : 5 raisons pour attendre l’invasion de Robot Overlords |
BIFFF 2015 : Luna de miel, la sensation forte venue du Mexique |
Enthousiaste, la Quinzaine des réalisateurs récupère le film d’Arnaud Desplechin |
Ryan Gosling en négociation pour Blade Runner II et le prochain Guillermo del Toro |
Cannes 2015: 17 des films en Compétition pour la Palme d’or |
Cannes 2015: 14 films sélectionnés (pour l’instant) à Un Certain Regard |
Cannes 2015: les films hors-compétition et en séances spéciales |
« Le Festival n’aura pas lieu », un roman de Gilles Jacob, en librairie le 29 avril |

Archives

avril 2015 |
mars 2015 |
février 2015 |
janvier 2015 |
décembre 2014 |
novembre 2014 |
octobre 2014 |
septembre 2014 |
août 2014 |
juillet 2014 |
juin 2014 |
mai 2014 |
avril 2014 |
mars 2014 |
février 2014 |
janvier 2014 |
décembre 2013 |
novembre 2013 |
octobre 2013 |
septembre 2013 |
août 2013 |
juillet 2013 |
juin 2013 |
mai 2013 |
avril 2013 |
mars 2013 |
février 2013 |
janvier 2013 |
décembre 2012 |
novembre 2012 |
octobre 2012 |
septembre 2012 |
août 2012 |
juillet 2012 |
juin 2012 |
mai 2012 |
avril 2012 |
mars 2012 |
février 2012 |
janvier 2012 |
décembre 2011 |
novembre 2011 |
octobre 2011 |
septembre 2011 |
août 2011 |
juillet 2011 |
juin 2011 |
mai 2011 |
avril 2011 |
mars 2011 |
février 2011 |
janvier 2011 |
décembre 2010 |
novembre 2010 |
octobre 2010 |
septembre 2010 |
août 2010 |
juillet 2010 |
juin 2010 |
mai 2010 |
avril 2010 |
mars 2010 |
février 2010 |
janvier 2010 |
décembre 2009 |
novembre 2009 |
octobre 2009 |
septembre 2009 |
août 2009 |
juillet 2009 |
juin 2009 |
mai 2009 |
avril 2009 |
mars 2009 |
février 2009 |
janvier 2009 |
décembre 2008 |
novembre 2008 |
octobre 2008 |
septembre 2008 |
août 2008 |
juillet 2008 |
juin 2008 |
mai 2008 |
avril 2008 |
mars 2008 |
février 2008 |
janvier 2008 |

Flux rss

S’abonner au fil des articles
S’abonner au fil des commentaires

Catégories

Business (1204)

exploitation, salles de cinéma (307)

Evénements (1391)

Cinémathèque (69)

Jeux, Concours (53)

Marketing (191)

Prix (771)

Festivals (2252)

Arras (59)

Béo festival (12)

Berlin (222)

Bourges (23)

Cannes (867)

Cinespana (26)

Films Gays & Lesbiens – Paris (14)

Les Arcs (12)

Poitiers (43)

Saint-Jean-de-Luz (4)

Vendôme (7)

Venise (183)

Vesoul (87)

Films (3116)

Actualité, société (305)

Avant-premières (201)

Courts métrages (343)

Critiques (371)

Ecran Rose (15)

L'instant court (146)

L'instant vintage (18)

formation (53)

In memoriam (209)

L'actu de l'équipe (30)

Le blog (59)

Les dossiers de l'Ecran (1996-….) (101)

bilan 2011 (25)

Bilan 2012 (17)

bilan 2013 (10)

bilan 2014 (17)

Bilan d'une décennie (2000-2009) (6)

Médias (294)

Courrier International (15)

L'instant Zappette (22)

Personnalités, célébrités, stars (2866)

Projet, tournage (1142)

Nos partenaires

Ciné Junior
Cinéparty et Béo festival (Divan du monde)
Festival ciné-jeune de l'Aisne (St Quentin)
Festival Cinespana de Toulouse
Festival des Cinémas d'Asie de Vesoul
Festival des films gays et lesbiens de Paris
Festival des scénaristes à Bourges
Rencontres internationales Henri Langlois

Nos sites

Cannes Fest
Ecran Noir
Ecran Noir sur Facebook
Ecran Noir sur Tumblr
Ecran Noir sur Twitter

PUBLICITE

Mentions légales  |   Contact

festival du cinéma américain de deauville » Le Blog d'Ecran Noir